e-Réputation: la censure est contre-productive

27 08 2010

On ne cesse de le dire, l’eReputation ne se gère pas à court terme.

La valorisation d’une image, d’une marque ou d’un produit doit se faire dans la durée en ayant préalablement défini une réelle stratégie de communication répondant à un objectif clair et défini.

Les exemples de « nettoyage du net» lorsqu’ils ne concernent pas des atteintes à la personne, ont systématiquement un effet contraire au but recherché. Pourquoi? Parce que le principe même de l’utilisation des réseaux sociaux repose sur le partage, l’échange et la collaboration entre leurs membres. D’autre part, ce type de « nettoyage » ne peut être que partiel et finalement reste vain compte tenu de l’effet démultiplicateur de l’information.

Un exemple récent de tentative de contrôle de l’information a été constaté aujourd’hui même sur… Facebook.

Il y a quelques jours, une photo déjà diffusée sur internet en 2008 a été reprise et diffusée sur Facebook. La photo montre un gendarme remplissant le coffre du véhicule de gendarmerie d’une quantité imporante de packs de bières. Compte tenu de l’impact de Facebook, cette image commençait une «  nouvelle vie » en étant reprise et taguée.


Surprise aujourd’hui en constatant que cette photo, et les commentaires liés, n’apparaissait plus sur les pages Facebook des utilisateurs, sans qu’aucune alerte ou explication ne soit communiquée aux utilisateurs concernés. Il s’agit donc bien d’une opération de « nettoyage » à laquelle Facebook a contribué.

Cependant, cette opération menée en collaboration avec Facebook ne peut que susciter des questions de la part des utilisateurs des réseaux sociaux, comme je suis en train de le faire d’ailleurs, tant sur la forme que sur le fond, voire même être à l’origine d’un « bad buzz » dont Facebook pourrait être la cible.

Cette action est d’autant plus vaine qu’une recherche rapide sur Google permet de retrouver cette photo (et plus) sur d’autres supports web.

Notamment un site où l’on peut constater la publication datant du 13 janvier 2008, vu 35738 fois depuis…


Alors pourquoi de telles actions, inutiles et contre-productives?

Toujours pour les mêmes mauvaises raisons: manque de préparation, manque de connaissance d’internet et des réseaux sociaux, incapacité à gérer une situtation difficile où une crise en utilisant les bons leviers de communications.

Etonnant d’ailleurs que Facebook, dans l’éventualité où il aurait été contraint de le faire, ne gère pas une communication spécifique vis à vis de ses utilisateurs censurés.

Ce billet fera-t-il l’objet des mêmes démarches?

A suivre…

Auteur: Frédéric Foschiani – QSN-DigiTal - Blog : http://blog-ereputation.com / Web : http://www.qsn-digital.com / Twitter : http://twitter.com/ffoschiani / Facebook: http://www.facebook.com/qsndigital





Facebook Places, le nouveau service de géolocalisation de Facebook

20 08 2010

Quant un acteur majeur lance une nouvelle application pouvant avoir un réel impact sur nos usages quotidiens et remettre en question le leadership d’autres acteurs, tout le monde en parle et c’est bien normal.

Sur le succès, du moins aux USA, de la géolocalisation proposée par Foursquare, Facebook a donc annoncé le lancement de son équivalent: Facebook Places.

Lancé seulement aux USA et sur Iphone pour l’instant, Facebook Places s’annonce comme LE concurrent de Foursquare une fois déployé à l’international et sur l’ensemble des plateformes mobiles.

Pourquoi Facebook Places aurait le potentiel d’un leader du marché de la géolocalisation?

Effectuons un rapide calcul:

Quel est le nombre d’utilisateurs actuel de Facebook dans le monde? 500 millions.

Quel est le nombre de check-in journaliers recencés par Foursquare? 1 million.

Même en continuant sa progression, le nombre de check-in de Foursquare pourrait être très rapidement dépassé puisque sur la base de ses utilisateurs, il suffit pour Facebook que seulement …0,2% d’entre eux se « check-in » (en français, s’enregistrent ou se signalent) pour atteindre le fameux million de check-in quotidiens de Foursquare.

Facebook se positionne donc d’entrée comme un concurrent plutôt sérieux et, capitalisant sur le nombre de ses utilisateurs, possède les arguments pour attirer les investissements publicitaires vers sa plateforme, et peut être l’un des éléments de monétisation recherchés pour préparer dans de bonnes conditions son introduction en Bourse retardée.

Quelle parade pourra donc trouver Foursquare? Certainement pas la taille. Il faut donc s’attendre, et nous l’espérons dans l’intérêt des utilisateurs, à l’arrivée de nouvelles fonctionnalités innovantes et une utilisation plus avancée des marques comme outil de fidélisation.

L’autre aspect pouvant tourner à l’avantage de Foursquare réside dans la confidentialité des données. Car en déployant sa plateforme de géolocalisation, Facebook lui donne, par défaut, les mêmes possibilités que d’autres fonctions qu’il propose déjà. Par exemple, aujourd’hui, nous pouvez vous faire « tagger » sur une photo publiée par l’un de vos « amis » si vous n’avez pas veillé à contrôler vos paramêtres de sécurité. Et bien il en est de même avec Facebook Places. Vos « amis » croisés dans un même endroit peuvent très bien vous « signaler » alors que vous-même n’auriez pas forcément souhaité vous signaler pour des raisons de confidentialité.

Même si Facebook Places n’est lancé aujourd’hui qu’aux USA, la possibilité d’être signalé via cette plateforme par quelqu’un d’autre est déjà présente dans vos paramêtres…même si vous n’êtes pas américain.

Comment vérifier vos paramêtres de confidentialité de Facebook Places dès maintenant?

Allez vérifier vos paramêtres de confidentialité dans la partie « Personnalisation / Custom setings ».

L’image suivante vous indique les endroits intégrant déjà, par défaut, les fonctionnalités de Facebook Places.

Puisque vous y êtes, profites-en pour vérifier l’ensemble de vos paramêtres de sécurité…

Bien sûr, nous sommes impatients de voir arriver en France la géolocalisation Made In Facebook, mais pas à n’importe quel prix.

Auteur: Frédéric Foschiani – QSN-DigiTal - Blog : http://blog-ereputation.com / Web : http://www.qsn-digital.com / Twitter : http://twitter.com/ffoschiani / Facebook: http://www.facebook.com/qsndigital





How advertising spend will benefit to social medias

17 08 2010

Based on several analysis, here is the overall trends in advertising spend and breakdown between traditional and on-line (TV, radio, print, outdoor, online), and how this is expected to evolve in the next few years .

1. Current and projected advertising/marketing spend in social media

- Unlike spending on all other major media, online advertising spending increased, growing 2% to $55.2 billion. This year brought a return to double-digit growth, with online ad spending set to reach $61.8 billion worldwide in 2010.
- For developing markets (USA, Western Europe, Japan), advertising spend should grow by 1,3%, and 8,6% in emerging markets.
Worldwide advertising market should grow up to 4,5% in 2011 and 5,3% in 2012
- By 2014 eMarketer forecasts that figure will leap to $96.8 billion, growing at an 11.9% compound annual rate, despite the slow, uneven and fragile global economic recovery. These rates will be unmatched by other media.
- IAB Europe requested a survey on 23 european countries showing that online advertising represents € 14,7 billion in Europe (vs € 16,3 billion in US).
A new forecast predicts massive growth in ad revenues this year.  Overall the Borrell report, “The Social Networking Explosion: Ad Revenue Outlook” has social network ad spending increasing 68% from $4 billion in 2009 to $7.5 billion in 2010, then continuing to grow every year to about $38 billion in 2015. The 2015 figure will represent approximately a third of all U.S. online marketing spending. According to the report, 2009 ad spending was divided roughly in two: half coming from local advertisers, the other half split between national brands.
- Mediapost also references a report from eMarketer, released in December 2009, that estimates social network ad revenues in 2009 at $2.2 billion, a little over half the Borrell estimate. Even factoring in another third for the additional spending which Borrell says go to promotions (not advertising), that comes to just $2.9 billion, still significantly lower than the figure predicted by the Borrell report.
According to Facebook CEO Mark Zuckerberg, Facebook might make $1 billion in advertising in 2010, up from about $800 million in 2009. The separate (December 2009) figures from eMarketer have MySpace revenues at $465 million in 2009, decreasing 23% to $360 million in 2010. Twitter execs forecast $140 million in ad revenue in 2010, while Classmates.com had about $80 million in ad revenue in 2009 and is on course for similar performance in 2010.
Forrester Research has released research results projecting that social network marketing spending will increase to about $55 billion by 2014.  The interactive portion of total marketing spending is projected to grow from today’s 12% to 21% of all advertising spending in the same period.

According to MarketingVox, the report shows that interactive social network marketing will continue to grow and is projected to grow by 34% growth rate by 2014. Search marketing will maintain its lead in terms of total dollars spent, but will grow at a slower rate of 15%.

Forrester also is projecting that overall ad spending will be declining as more dollars are shifted into lower cost interactive social networking channels and marketers continue to watch their spending. Marketers will be getting far more bang for their marketing dollars using social network marketing tools.

2. Projected advertising/marketing spend in SEM / SEO

Here are a few points from the 6th SEMPO Search Engine Marketing Report ( an outcome of an online survey of almost 1,500 client-side marketers (advertisers) and agency respondents, from across 68 countries):

- As per the report, the North American search engine marketing industry has grown by 8% (from $13.5B in 2008 to $14.6B in 2009) and is projected to reach a value of $16.6B in 2010, an anticipated 14% growth.
- Companies continue to channel money into search engine marketing, moving away from direct mail (36%), conferences and exhibitions (24%), web display advertising (23%), and mostly from print advertising (49%).
- Google continues to be the dominant search engine for paid advertising, with 97% of companies paying to advertise on Google AdWords, 50% use Yahoo! Search (on decline since 2008) and 44% use Bing.
In fact, 71% of companies advertise on Google search network, while 56% use the Google content network (keyword targeted).
Talking specifically of the organic SEO industry, here are a few positive signs:

- Companies expect to spend 43% more on SEO in 2010 (44% specifically for North America)
- More than half of companies (52%) expect to spend more on SEO in 2010
- The number of companies who engage in search engine optimization (90%) has remained steady since 2007

Given that economy as a whole has improved over the last year, it is no surprise that PPC is poised to grow at healthy rate too.

Here are a few indicators:
- Companies expect to spend 37% more on paid search in 2010 (38% for North America)
- 50% of the companies surveyed expect to spend more on paid search in 2010
- On a side note, proportion of companies (53%) not using a third party bid management technology, relying on search engine tools and Excel, for paid search marketing has decreased from earlier 57%
Social media, which is a new addition to the survey promises to be an interesting segment to watch. Data from the report suggests that growth will be slow and nothing spectacular is expected soon.
- 73% of the companies had a budget of less than $25,000 for social media marketing in 2009. 23% had no budget for this at all.
- Measurement of ROI is a major concern for 63% of the companies when it comes to social media. The related figures for SEO are 42% and 43% for PPC.
- On a brighter note, three quarters of companies are using Facebook (74%) and Twitter (73%) to promote their brands or companies.
- The number of companies investing in organic SEO has remained steady. In fact, the projection for total business has gone up quite positively. But even then, more than half of the companies (51%) are spending less than $25000 a year on SEO. The corresponding figure for PPC much lower at 31% only.
- When it comes to proportion of SEO budget spent with agencies, 43% of companies do not spend any of their natural search budgets with agencies.

It seems that the allocated budget for SEO by companies might go up in 2010. 52% of the companies expect to spend more on SEO in 2010 than in 2009. Only 9% companies will shrink their SEO budgets.

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3. Projected advertising/marketing spend inVideo

Video advertising, which is more and more used on Social medias, is the fastest growing advertising format online. Video will become the third-largest online ad format by 2014. By 2014, eMarketer estimates that video will account for 15 percent of total online ad spending, and nearly 9 percent of total TV ad spending.
The pace of growth for online video ad spending is expected to remain around 40% for 2010—the same rate of growth as 2009. A full 94% of advertising executives plan more spending in 2010 for online video ads than ever before.  In the previous year’s, that number was 87%. More than 50% said video was the most effective form of advertising—heck, 83% said they were getting more value for their dollar than just one year ago.
Part of the reason for advertisers flocking to online video in great numbers is a turnaround in one key area:  targeting.  For years, online video’s inability to accurately target viewers with ads based on demographic information was its Achilles’ heel.  But in the past year, the online video industry has regained the agencies’ trust by turning that particular lemon into very tasty lemonade—agencies now see the targeting capabilities of online video to be its greatest asset. We already know viewers are willing to tolerate more ads than they’re being served.  And now we have ad agencies that have gone from skeptic to convert in 12 months and are now trumpeting the effectiveness of online video ads. And according to new reports from Bloomberg, the number of advertisers on You Tube videos has increased tenfold in just the past year. So, ad spending for online video is on the rise, and will continue to rise : YouTube viewers watch nearly 100 videos each on a monthly basis and increased advertisers by 1000% in one year.
The largest segment of video viewing went to Computer, Technology and Games with 34% but the combined Entertainment category was right behind with 33% (Animation, Movies, TV and Music). In the combined Entertainment group, 40% of the streams were movies, 29% music videos, 22% TV and 9% animations.

Auteur: QSN-DigiTal / Frederic Foschiani / http://www.qsn-digital.com / http://blog-ereputation.com / @qsndigital / facebook.com/qsndigital





Préparez la rentrée pour votre e-Réputation!

11 07 2010

Partagez et obtenez votre code promo!





Cartographie de la méthode de Personal Branding

3 07 2010

Sur la base des principes développés pour valoriser l’eRéputation des marques, le Personal Branding est sa déclinaison ramenée à l’individu dans le but de créer et gérer sa marque personnelle.

Le Personal Branding utilise donc les techniques de marketing et de branding des marque afin de permettre à une personne de se démarquer et mettre en avant ses talents face à des recruteurs, employeurs, clients ou prospects.

La cartographie présentée détaille les différents aspects de cet objectif personnel et souligne par sa diversité le côté ‘professionnel’ qu’il convient d’appliquer à cette approche.

Bien évidemment, les outils sont amenés à évoluer régulièrement en fonction des changements de tendances des comportements et de l’arriver de nouveaux outils sur le marché.

Auteur: QSN-DigiTal / Frederic Foschiani / http://www.qsn-digital.com / http://blog-ereputation.com





eRéputation et stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux

18 06 2010

QSN-DigiTal lance son APPEL DU 18 JUIN…2010

« J’appelle tous les chefs d’entreprises, de PME, de Grands Comptes, professions libérales, Directeurs Marketing et de la communication, DRH, Responsables de Business Units, Dirigeants de centres de formation, Directeurs d’écoles de commerce, Patrons de cabinets de recrutement et d’outplacement, créateurs d’entreprises, Dirigeant d’agences de communication, demandeurs d’emplois, étudiants,…quelque soit l’univers de vos activités professionnelles, à vous préoccuper de l’eRéputation de votre entreprise, de votre marque et de vos produits, de celle de vos partenaires et clients, de vos concurrents mais également de votre eRéputation personnelle.

L’e-Réputation et notamment le recours à une stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux concerne différents secteurs de l’entreprise:

  • RH : formation collaborateurs, communication interne, recrutements
  • Marketing et communication: visibilité & image de marque, acquisition, fidélisation, lancement de produits, animation de forces de ventes ou d’apporteurs d’affaires,…

Par manque de vigilance ou de connaissance de ce phénomène, certains ont déjà rencontrés des situations délicates voire dramatiques. Sachez qu’il n’est jamais trop tard. Réagissez et pensez dès maintenant à être proactifs. Ne laissez pas d’autres parler à votre place. Faites connaître votre marque, professionnelle ou personnelle, d’une façon plus interactive et participative avec vos clients et prospects sur internet, que votre modèle soit B2C ou B2B. Soyez présents là où se trouvent vos clients, sur les réseaux sociaux et construisez le dialogue.

J’invite tous ceux qui souhaitent en savoir plus et être formés aux enjeux de l’eRéputation et des réseaux sociaux, ceux qui souhaitent mettre en oeuvre une veille de leur eRéputation et de leurs concurrents, ceux qui veulent de l’aide pour définir une stratégie de présence sur les réseaux sociaux, ceux qui n’ont pas les ressources humaines pour mettre en oeuvre une stratégie marketing 2.0 et de community management à se mettre en rapport avec moi. »

Auteur: QSN-DigiTal / Frederic Foschiani / http://www.qsn-digital.com / http://blog-ereputation.com





Analyse d’un cas de eRéputation: Jean-Louis Masson – Sénateur

3 06 2010

Si l’eRéputation est la somme des informations diffusées au sujet d’ une personne ou d’une marque, il n’en reste pas moins que ces informations ou commentaires trouvent leur justification dans les comportements, publications ou déclarations de ladite personne ou marque.

L’exemple de Jean-Louis Masson, le Sénateur de Moselle, est à ce propos un parfait cas d’école.

Bien que sa réputation aurait par le passé déjà pû souffrir de certains de ses comportements (cf: bio de Jean-Louis Masson sur Wikipedia), la diffusion des informations n’était pas équivalente à l’époque à ce que nous connaissons aujourd’hui.

Et c’est parce-qu’il n’a pas pris conscience de la puissance des médias digitaux que Jean-Louis Masson voit depuis quelques heures sa eRéputation flamber d’une façon qu’il ne pouvait certainement pas imaginer suite à sa prestation au cours d’une interview qu’il donnait hier après-midi à RMC, dans le cadre de l’émission «Les Grandes Gueules».

Pour mémoire, Jean-Louis Masson a déposé en mai une proposition de loi visant à interdire l’anonymat aux blogueurs et les obliger à divulguer leurs nom, prénoms, numéro de téléphone, adresse e-mail et adresse de domicile! Or, sa prestation à RMC semble révéler une parfaite méconnaissance des médias digitaux pour lesquels il souhaite légiférer.

Depuis cette prestation et sa diffusion sur le blog des « Grandes Gueules » , l’eReputation de Jean-Louis Masson est à son apogée en seulement quelques heures sur internet.

L’interview et la vidéo se propagent via les blogs, les sites de News et la plupart des réseaux sociaux (facebook, twitter, daily motion,etc…). Tweeter a d’ailleurs été l’un des leviers principaux de propagation avec plus de 300 Tweets entre 15h et minuit.

Une recherche « Jean-Louis Masson » sur Google fait apparaître la vidéo de l’interview en 1ère place ainsi que de nombreux autres liens aux titres peu flatteurs, alors que cette vidéo était publiée sur le blog RMC à 18h10 seulement.


Sur les 18 liens de la 1ère page de Google, prêt de 39% concernent des articles publiés le jour même de son interview à RMC.

L’origine de ces liens provient essentiellement de blogs:

  • Blogs: 56%
  • Réseaux sociaux : 11%
  • Sites d’actualités : 11%
  • Site du Sénat : 11%
  • Wikipédia : 11%

Quant à la tonalité de ces articles, aucun d’entre eux n’est positif. Si les contenus provenant du Sénat et de Wikipédia sont neutres, le contenu de la totalité des autres liens, soit 78% des liens de la 1ère page de Google, est négatif.

Alors qu’il annonce ne connaître internet que par l’utilisation d’emails faite par sa secrétaire, le Sénateur Masson devrait apprendre l’art de « surfer » en ce moment pour constater à quel point sa notoriété est grande sur des médias qu’il ne pratique pas.

  • Facebook: le groupe « Jean-Louis Masson » vous n’aurez pas notre identité


  • DailyMotion: 1ère position de la vidéo de son intervention sur RMC, vue plus de 34000 fois en moins de 4 heures.


  • TWITTER: ashtag « #MASSON » . Pour les non-pratiquants, le « ashtag » placé dans un Tweet permet de d’améliorer le référencement en cas de recherche de Tweets à partir d’un mot clé.

Pour le plaisir et comprendre les raisons de ces réactions, voici la vidéo de l’interview:

« Je ne sais pas ce que c’est Twitter et l’iPad » J.L Masson
envoyé par lesgrandesgueules. – L’info video en direct.

Auteur: QSN-DigiTal / Frederic Foschiani / http://www.qsn-digital.com / http://blog-ereputation.com





La révolution des réseaux sociaux

13 05 2010

Vidéo en anglais mais néanmoins des chiffres compréhensibles par tous sur l’explosion des réseaux sociaux et leur impact!

A faire tourner la tête…et faire réfléchir les marques sur l’importance de veiller sur leur eRéputation et définir une réelle stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux!





MAAF: exemple de campagne collaborative sur les réseaux sociaux

11 05 2010

La compagnie d’assurances MAAF prolonge ses publicités TV par une campagne sur les réseaux sociaux, toujours dans le même esprit, mais en s’appuyant cette fois sur les résultats d’un sondage Opinion Way commandé par l’assureur et Métro, où 93% des personnes interrogées se considèrent comme râleurs.

Maaf saisie donc l’opportunité d’interagir avec les internautes pour jouer sur sa e-Réputation.

L’opération consiste à organiser le championnat de France des râleurs en mettant à disposition une chaîne YouTube dédiée à l’évènement: http://www.youtube.com/championnatraleurs. Chaque internaute peut ainsi poster sa vidéo pour râler librement .

À l’issue du concours, un jury procèdera à l’élection du champion de France des râleurs. Les 3 premiers « champions », en plus de leur prix, apparaitront dans un prochain spot de pub.

Le procédé qui consiste à demander aux internautes de participer en faisant preuve de créativité n’a rien de novateur mais reste généralement terriblement efficace. Les marques peuvent ainsi valoriser leur eréputation en permetttant aux internautes d’associer leur image à un ton décalé.

Souvenons-nous de Doritos aux Etats-Unis qui avait proposé un concours de vidéos similaire, déjà sur YouTube, avec à la clef une diffusion du clip lauréat pendant la finale du SuperBowl!

Bien sûr, il n’y a rien de comparable en terme d’audience entre la finale du SuperBowl et la participation à une pub Maaf…mais le principe reste attrayant pour des internautes toujours plus enclins à s’exprimer librement et des marques qui comprennent enfin l’intérêt qu’elles peuvent en tirer pour leur eRéputation.

Auteur: QSN-DigiTal / Frederic Foschiani / http://www.qsn-digital.com / http://blog-ereputation.com





1ers résultats de notre enquête sur la stratégie eRéputation des entreprises

8 05 2010