Gérer son eReputation même après sa mort avec les réseaux sociaux pour défunts


Nous le savons, les nouvelles technologies contribuent largement aux évolutions de nos comportements dans notre vie quotidienne mais également au-delà.

Les réseaux sociaux deviennent de plus en plus un levier d’expression naturel et complémentaire de notre personnalité, au point d’empiéter sur des zones imprévues de notre vie…et de notre mort.

A l’avenir, combien continueront de perpétuer les traditionnelles visites dans les cimetières ? Il y a fort à parier que seul les accros de la géolocalisation qui souhaitent devenir ‘Maire’ d’un cimetière seront tentés. On peut aussi imaginer de mettre un QR code sur sa tombe pour attirer les Geeks. Après tout, on a bien vu un numéro de téléphone sur une tombe renvoyant vers une messagerie…Sans compter ceux qui se font enterrer avec leur smartphone.

 

Pour les autres, les générations pressées, stressées, recomposées, expatriées,…il sera toujours possible de se recueillir, d’avoir une pensée, à tout instant, dès que l’on a 5 minutes…et sans se déplacer, grâce aux réseaux sociaux pour défunts !

 

Au-delà du coffre-fort virtuel, ce sont de véritables solutions de mémorial pour défunts qui sont proposées, en France comme à l’étranger.

Les services proposés sont nombreux : espace commémoratif, création d’une bio, ajout de photos et videos, possibilité d’envoi d’emails post-mortem, ajouter un hommage, allumer une bougie virtuelle et y associer un message, planter un arbre de souvenirs,…

Plutôt que de laisser les proches créer notre mémorial, certains sites proposent aussi de le créer soi-même…en prévision.

 

Pour vous aider à faire votre choix, en fonction des services proposés, et des tarifs, car tous ne sont pas gratuits, voici quelques exemples :

http://www.paradisblanc.com/

http://www.e-mylife.fr/

http://www.comemo.org/

http://www.gonetoosoon.org/

http://memorialmatters.com/

http://www.bcelebrated.com/

 

A quand le LiveTweet de la cérémonie pour ceux qui ne peuvent pas être présent et un petit récapitulatif sur Storify synthétisant les meilleurs Tweets, photos et vidéos de la cérémonie ?

 

Finalement, pourquoi pas ?

 

Auteur : Frédéric Foschiani – QSN-DigiTal – www.qsn-digital.com – blog-ereputation.com

TWITTER, FOLLOWERS ET FOOTBALLEURS..UN RAPPORT AVEC LEURS PERFORMANCES ?


Alors que le Comité Olympique souhaite interdire l’accès aux réseaux sociaux au sein du Village Olympique lors des prochains Jeux de Londres (pour des raisons uniquement financières visant à protéger ses sponsors et partenaires financiers), il y a fort à parier que les utilisateurs desdits réseaux prendront plaisir à contourner l’interdit. D’ailleurs, l’exemple du détournement sur Twitter (#radiolondres) de la règle de divulgation des résultats de l’élection présidentielle en est le plus récent exemple. La directive du CIO vise notamment les athlètes, qui utilisent par exemple Twitter, puissant levier de communication en temps réel, pour maintenir le lien avec leurs followers (supporters, journalistes,…) et gérer ainsi un peu plus leur image.

Comme pour une marque, les personnalités publiques, politiques, du spectacle etc… utilisent de plus en plus les réseaux sociaux comme levier complémentaire pour gérer leur image et leur réputation dans une optique de conquête de nouveaux ‘fans’ et de fidélisation. La course aux followers des principaux candidats à la Présidentielle cette année montre l’importance de ce levier dans la communication globale.

Les sportifs ne dérogent pas à la règle, quelque soit leur sport et leur niveau de notoriété. Même Tiger Woods a son compte Twitter. En a-t-il besoin financièrement ? Certainement pas. Mais nous savons tous à quel point l’image est importante et contrôler les leviers qui permettent de la gérer sont indispensables.

La présentation du compte Twitter de Sergio Ramos, joueur du Real Madrid, est un bon exemple :

stylisation de son nom comme un marque, affichage des organismes et fondations auxquelles il participe…et plus de 2 millions de followers.

Au-delà de l’utilité en terme de communication, les enjeux financiers ne sont pas à négliger non plus. Un sportif aura certainement un argument complémentaire de négociation de ses contrats auprès des sponsors si ses communautés sur les réseaux sociaux sont un élément de lien évident avec plusieurs millions de ‘fans’ ou ‘followers’ qui sont autant d’acheteurs potentiels. Une sorte d’assurance pour un joueur qui peut rencontrer des baisses de forme. Un joueur comme le brésilien Kaka, qui n’est plus le phénomène qu’il a été, peut toujours valoriser plus de 10 millions de followers !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il en est de même pour un espoir. Neymar Junior, 20 ans, espoir du foot brésilien, se positionne déjà avec les plus grands en nombre de followers sur Twitter avec plus de 4 millions !

Intéressant pour la publicité d’une marque et pour le merchandising d’un club (ventes de maillots,…).

Ledit Neymar l’a bien compris (ou ses conseillers) puisque son compte Twitter met en avant ses sponsors, à défaut d’organisation caritative…

 

 

 

Et si en plus le footballeur en question partage sa vie avec une célébrité (ce qui est souvent le cas), alors l’argumentation commerciale peut prendre une autre dimension.

Prenons l’exemple de Gérard Piqué, joueur de Barcelone, et ses 2,6 millions de followers. Son ‘aura commerciale’ prend une toute autre ampleur avec les 15,7 millions de followers de Shakira. Un couple avec une audience mesurable à plus de 18 millions de followers, ça s’entretient…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien sûr, avoir une communauté importante sur les réseaux sociaux n’est pas le seul critère de mesure d’influence d’un sportif, heureusement d’ailleurs pour les sportifs français…Dans le classement du top 20 de footballeurs, basé sur leur nombre de followers, le 1er français arrive à la … 19ème position (Samir Naceri et ses 736 000 followers).

Au-delà des joueurs, l‘analyse des comptes des 50 footballeurs en activité ayant le plus grand nombre de followers sur Twitter fait ressortir des résultats par clubs et par nationalités surprenants.

A la lecture des résultats, peut-on se hasarder à tirer des conclusions entre le nombre de followers et les résultats d’une équipe de club ou d’une équipe nationale ? Pas vraiment si l’on se réfère aux résultats français. Si le PSG figure dans le classement des 20 Clubs européens, c’est grâce à ses étrangers. Le comportement des joueurs français sur Twitter bénéficie malgré tout à ‘la France’ qui se retrouve 8ème au classement ‘Twitter’, alors qu’elle apparaît qu’à la 16ème position au classement FIFA.

Exception à la règle en ce qui concerne la France ? N’exagérons pas, mais certaines tendances sont ‘amusantes’ au regard notamment du positionnement des clubs espagnols et du classement par nationalités.

Sur le terrain comme sur Twitter, le combat continue entre Barcelone et le Real Madrid !

Observons l’EURO qui se déroulera en Juin en Ukraine et en Pologne, et voyons si le rapport entre les comptes Twitter des joueurs et les résultats de leurs équipes peuvent confirmer un lien…:)

Auteur : Frédéric Foschiani – QSN-DigiTal – www.qsn-digital.com – blog-ereputation.com

Sondage: comment assurez-vous la veille de eReputation de votre entreprise/marque/produits/services?

e-Reputation et référencement : les dessous de certaines pratiques sauvages d’Agences


Comme tout sujet d’actualité, l’e-Reputation suscite des vocations pour de nombreux ‘spécialistes’ et ‘agences’ en tous genres avides de se positionner sur le créneau.
A première vue, il peut être difficile de faire le tri sur la véritable qualité de tous ces acteurs et d’identifier la valeur ajoutée de leurs actions.

Après les pratiques de faux avis de consommateurs utilisées par certaines agences peu scrupuleuses (voir mes précédents billets sur le sujet sur ce blog : Lutte contre les faux avis de consommateurs => épisode 3  ; épisode 4  ), voici la confirmation d’autres pratiques abusives visant à améliorer le référencement naturel.

Le comble pour une agence de e-reputation, mal gérer sa propre image

C’est à l’occasion de tentatives de commentaires sur mon propre blog que j’ai découvert des pratiques que l’on pensait révolues.
Le principe vise à tenter d’améliorer son référencement naturel en multipliant des liens entrants et sortants. Malheureusement, les fils étaient un peu trop gros.

Les tentatives identifiées consistaient à placer des commentaires sur certains billets en intégrant un lien pointant directement vers le site web de l’agence, ou vers une page au contenu hasardeux mais reprenant des mots clés ciblés et intégrant plusieurs liens vers le site web de l’agence.

Comment une agence (com, e-reputation,web) peut-elle sous-traiter son propre référencement ?
C’est la première question qui me vient à l’esprit. Comment peut-on se prétendre spécialiste dans ces conditions. Contact pris avec l’agence en question pour obtenir des explications sur leurs agissements, j’ai obtenu confirmation que leur référencement était sous-traité à d’autres agences.
Pourquoi pas, mais il n’est pas excusable dans ce cas de ne pas contrôler la typologie des actions entreprises et leur qualité (à moins que l’agence soit consciente de ces pratiques).
Quels services cette agence peut-elle proposer à ses clients ou prospects si elle n’est pas en mesure de s’assurer de la pertinence de ce qu’elle applique pour elle-même, sans parler bien sûr de l’aspect éthique de ces pratiques.

Le SPAM de blogs comme pratique de référencement par de soi-disant ‘spécialistes’
La sous-traitance de certaines opérations ne doit pas se faire au détriment de la qualité et des règles d’éthiques élémentaires. Dans la mesure où l’image de l’agence sera impactée par des actions confiées à des tiers, la logique voudrait que ladite agence soit encore plus scrupuleuse en terme de méthodologie appliquée et de suivi des actions.

En l’occurrence, les commentaires parfaitement inadaptés au contenu des billets du blog montrent la limite de l’exercice. Les exemples relevés tendent même à prouver que nous sommes là encore dans un cas de sous-traitance auprès d’un pays exotique, maitrisant aussi peu la langue française que les techniques de référencement.

La preuve par l’exemple :
-    How does community management is helpful for e-reputation? => commentaire en anglais dont le contenu n’a rien à voir avec l’objet du billet
-    améliorer votre e-réputation, e réputation, e-reputation, e reputation, la marque personnelle avec la veille technologique, community management sur le contenu en ligne sur Internet. => autre exemple de commentaire visant seulement à répéter des mots clés en relation avec l’activité de l’agence concernée. Petite précision, le nom de l’agence figurait également parmi ces mots clés !

Quelle efficacité peut-on raisonnablement  attendre d’actions sans qualité ?
Non seulement les commentaires sont inadaptés au sujet et les ficelles utilisées sont flagrantes, mais les liens vers lesquels renvoient ces commentaires sont proches du ridicule.
Dans les exemples suivants, on constate que l’on a créé à la hâte une page wordpress dans laquelle a été placé un contenu censé aborder les sujets de cette agence, et renvoyant elle-même vers le site de l’agence. En quelques secondes, on se rend compte qu’une traduction automatique a été appliquée sur ces articles, leur conférant un sens incompréhensible.
L’objectif est uniquement la répétition de termes clés associés à des liens redirigeant vers l’agence.

Qui peut encore croire à l’efficacité de telles pratiques ? Apparemment, une ‘agence spécialiste’ y croit puisqu’elle l’applique pour elle et donc probablement pour ses clients.

Voici donc quelques exemples du contenu de cette page dédiée à l’activité de cette agence et censée l’aider dans son référencement. Chacun pourra juger de la qualité de l’effort.

Un conseil pour les entreprises qui se soucient de leur e-reputation et de leur positionnement sur internet et les réseaux sociaux : avant de confier cette mission, demandez des précisions sur le type d’actions et de suivi qui seront mises en œuvre.

Si une agence vous propose certaines actions comme :
-    faire poster des avis positifs sur les réseaux sociaux, sites d’avis, blogs
-    multiplier des pages de contenus de façon automatique pour favoriser le référencement
-    prendre contact avec des blogueurs pour publier des articles promotionnels contre rémunération ou cadeaux (sans mentionner qu’il s’agit d’articles publicitaires)
-    poster des commentaires sur des blogs pour s’assurer des rétro-liens

Vous saurez à quoi vous en tenir !

Auteur : Frédéric Foschiani – QSN-DigiTal – www.qsn-digital.com

L’intervention de Nicolas Sarkozy relayée sur Twitter


Au-delà du canal de diffusion de l’information que l’on connait, l’un des usages de Twitter est réellement de commenter l’actualité en temps réel.

L’intervention de Nicolas Sarkozy sur les chaines françaises le 29 janvier est un parfait exemple de l’utilisation de plus en plus courante de plusieurs médias de façon simultanée. Tout en suivant l’intervention présidentielle à la télé, les téléspectateurs n’hésitent pas à partager leurs commentaires sur Twitter.

5 minutes avant le début de l’intervention du Président, le nombre de tweets (1122) comportant le hashtags #sarkozy était relativement moyen par rapport aux 15 derniers jours.
Au terme de la première ½ heure de l’intervention, on constatait une activité assez importante avec une hausse de  152%, en atteignant 2829 tweets.
A la fin de l’intervention, on atteignait un pic à 6907 tweets.
Dix minutes après l’intervention, on commençait à constater un ralentissement de l’activité avec seulement 580 tweets supplémentaires.

 

(Graphes fournis par http://www.docteur-tweety.com/)

Auteur: Frédéric Foschiani – QSN-DigiTal – www.qsn-digital.com

#McFail pour McDo sur Twitter ou Communiquer sur les réseaux sociaux , 2 conditions pour ne pas laisser de place au hasard


 

 

 

 

 

Le succès ou l’échec d’une campagne de communication sur les réseaux sociaux est-il le fait du hasard ?

C’est probablement la question que l’on doit se poser en ce moment chez McDonald’s suite à leur opération manquée sur Twitter.

Il y a quelques jours, McDo USA envoyait un Tweet incluant un lien vers une vidéo institutionnelle ( voir la video sur YouTube). Dans l’espoir de faire le buzz, McDo utilisait le hashtag #MCStories.
A l’inverse de l’effet recherché, les internautes (Twittos en l’occurrence) détournèrent le message pour ridiculiser la marque en utilisant le hashtag préconisé bien sûr.

En fait, le hasard n’a rien à voir dans tout cela, même si l’utilisation des réseaux sociaux est toujours à double tranchant pour une entreprise. Une préparation aléatoire, pour ne pas dire inexistante, aura des conséquences désastreuses sur les réactions autant que sur sa capacité à réagir et à les gérer.

1ère condition : la veille

A la lecture des tweets qui réagissaient contre McDonald’s, il est évident une fois de plus qu’une veille scrupuleuse de ce qui se dit sur une marque et ses produits ou services est un préalable indispensable.
Cette veille des conversations sur les réseaux sociaux permet d’identifier les types de critiques et leur fréquence. Bien sûr, la veille ne sert pas uniquement qu’à identifier les critiques mais également les commentaires positifs et les attentes vis à vis de la marque.
Pour être efficace, la veille doit prendre en compte l’ensemble de l’éco-système de la marque : ses produits ou services, ses dirigeants, ses concurrents, son activité, ses partenaires, ses fournisseurs,…
Cette collecte d’informations sera le point de départ de la 2ème condition de réussite, la stratégie, et sera ensuite le baromètre permettant de s’assurer de l’impact de ses actions.

2ème condition : la stratégie

Une présence sur les réseaux sociaux ne se résume pas à la création d’une page Facebook ou d’un compte Twitter.
Pourquoi faut-il parler d’un plan stratégique de présence social media ?
Parce que les attentes de nos cibles ne sont pas les mêmes en fonction du média sur lesquel nous nous adressons à elles. Il ne faut plus parler d’un plan de communication, mais d’un plan de communicationS.
Il faut recentrer son approche vers les clients. Toute tentative de conserver les anciennes habitudes de communication en déclinant systématiquement le même message sur tous ses supports de communication risque immanquablement d’être sanctionné, soit en ne rencontrant pas sa cible, soit en faisant l’objet de critiques.

Il ne faut pas espérer le moindre retour positif si l’on n’adapte pas son message à sa cible et au média utilisé.
Twitter est-il le bon endroit pour de l’auto-promotion ? Certainement pas.

Sur les réseaux sociaux, les internautes attendent des offres commerciales, des promotions. La publicité institutionnelle n’y a pas vraiment sa place. Il existe déjà des médias dédiés à ce type de communication. Il ne faut pas mélanger les genres.
Sur la page Facebook de McDonald’s, les messages qui remportent le plus l’adhésion par le nombre de ‘J’aime’ et de commentaires, concernent des offres commerciales. D’ailleurs Facebook n’a pas du tout réagit comme Twitter puisque la même communication est diffusée par McDo dans un onglet dédié de sa page Facebook. Preuve que les attentes (et l’audience) diffèrent en fonction du média.

Il n’est donc pas surprenant qu’en réaction, les internautes décident de détourner le message de la marque pour la sanctionner d’une communication qui n’était pas adaptée au média et à l’usage qui en est fait, alors même que le compte Twitter de McDonald’s annonce son objectif, qui est d’être à l’écoute de ses clients.

Quelle que soit la taille et la renommée de l’entreprise, une présence réussie sur les raisons sociaux ne peut pas laisser de place au hasard. Il faut définir ses objectifs, ses cibles et les médias adaptés puis se tenir à la ligne éditoriale fixée pour chaque angle de communication (prospection, fidélisation, service client, notoriété, B2B, B2C,…).

Utiliser tous ses leviers de communication pour relayer un message identique est inapproprié et peut se révéler désastreux. L’exemple de McDo en est une preuve supplémentaire.

Auteur : Frédéric Foschiani – QSN-DigiTal – www.qsn-digital.com

Pour des informations complémentaires, lisez l’article d’Anna Benjamin pour Les Inrocks, qui m’a interviewé sur le sujet.

Lire l’article des Inrocks >

A voir aussi, l’article de Sud-Ouest qui cite mon intervention pour les Inrocks.

QSN-Digital présente son nouveau site web



 

Nouvelle année, nouvelles ambitions, nouveau site web pour QSN-DigiTal, le spécialiste de l’eReputation et des réseaux sociaux.

 

Au-delà d’une ergonomie agréable et efficace, l’ensemble des services proposés par l’agence est présenté en fonction des besoins exprimés par les clients. Il est par conséquent extrêmement simple d’identifier la proposition de valeur de l’agence en fonction de sa situation et de son besoin spécifique.

 

Le ‘+’ QSN-DigiTal ?

A chaque offre de service est associée la complémentarité de la gamme de services de l’agence, permettant de mieux comprendre l’étendue de son périmètre d’intervention et de son expertise de la communication collaborative.

 

Ce nouveau site web devient un complément indissociable de l’activité de QSN-DigiTal avec son blog (blog-ereputation.com) et ses différentes communautés sur les réseaux sociaux (facebook.com/qsndigital ; @qsndigital, etc…).

 

 

A propos de QSN-DigiTal: QSN-DigiTal est une agence spécialiste de la valorisation de l’eRéputation, la stratégie de présence sur les réseaux sociaux et le community management. L’offre globale de QSN-DigiTal couvre l’ensemble de la chaine de valeur de la communication collaborative: études, veille, conseil stratégique, formation, développements techniques, mise en œuvre et accompagnement.

Contacts QSN-DigiTal: Frédéric Foschiani – frederic.foschiani@qsn-digital.comhttp://www.qsn-digital.com

Catégories:E-Reputation
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