Dans l’épisode 86 du podcast QSNTALKS, j’ai fait appel à Emma et Lucas, mes 2 speakers 100% IA.
Leur discussion repose intégralement sur mon analyse du sujet et mon article détaillé à lire ici 👇
En 6 minutes d’échanges, Emma et Lucas ont effectué une synthèse de mon analyse concernant les impacts psycho-sociaux des réseaux sociaux
🎧Ecoutez la synthèse d’Emma et Lucas
Voici donc l’intégralité de ma réflexion et de mon analyse au sujet des impacts psycho-sociaux des réseaux sociaux dans laquelle j’aborde les aspects suivants :
- La réalité préoccupante de l’addiction aux réseaux sociaux
- Les conséquences d’une utilisation passive des réseaux sociaux, avec le décryptage de différents phénomènes
- Le pouvoir de nuisance des algorithmes
- L’émergence de nouvelles méthode de manipulation cognitive
- Les tentatives de légistatives dans le Monde pour limiter l’accès aux réseaux aux plus jeunes
- Les bonnes pratiques pour une utilisation consciente des réseaux sociaux
🎧Ecouter l’épisode 87, analyse complète ,dont la transcription fait l’objet de cet article du blog
Commençons par faire le point sur l’évolution des réseaux sociaux qui explique en partie et de plus en plus certaines conséquences négatives de leur usage.
Si les réseaux sociaux sont devenus omniprésents dans nos vies, offrant des opportunités de connexion et d’information, leur utilisation excessive soulève des préoccupations croissantes quant à leurs impacts psycho-sociaux, notamment chez les jeunes, mais pas seulement.
A ce titre , les réseaux sociaux méritent-ils toujours leur qualité sociale ? Ont-ils toujours vocation à créer du lien ou sont-ils devenus des prétextes pour d’autres objectifs ?
Mark Zuckerberg a déclaré en avril dernier que les réseaux sociaux étaient révolus. Le patron de Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp) reconnaît que la mission de son entreprise a « dérivé de sa croisade initiale pour connecter les gens », en expliquant que « la part des contenus issus d’amis a beaucoup diminué » sur Facebook et Instagram, au point d’envisager désormais les 2 plateformes « davantage comme des espaces de découverte et de divertissement » plutôt qu’en réseaux sociaux classiques.
Les chiffres révélés par Meta sont édifiants : en 2023, seuls 22 % du temps passé sur Facebook l’était à regarder des contenus d’amis, et ce taux est tombé à 17 % en 2025. Sur Instagram, le taux des contenus d’amis chute de 11 % à 7 %. En d’autres termes, la fonction sociale originelle décline, tandis que la consommation de contenus proposés par des inconnus, des créateurs, des médias explose sans parler des publicités.
Le modèle des réseaux sociaux personnels « à l’ancienne » est donc en bout de course, ce qui peut expliquer de nombreux effets secondaires et non souhaités dans leur utilisation.
Cet article explore les effets des réseaux sociaux devenus plateformes de découverte et divertissement sur la santé mentale, en mettant en lumière les mécanismes sous-jacents et en proposant des pistes pour une utilisation plus consciente.
Analyse d’un phénomène aux conséquences multiples.
Réseaux sociaux et addiction : une réalité préoccupante
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a signalé que plus de 11 % des adolescents présentent des signes d’utilisation problématique des réseaux sociaux, avec une prévalence plus élevée chez les filles (13 %) que chez les garçons (9 %) . Cette dépendance se manifeste par une difficulté à contrôler l’utilisation des plateformes, entraînant des conséquences négatives sur le bien-être psychologique.
Une étude du baromètre Mentalo, la première grande étude nationale sur le bien-être mental des 11-24 ans, révèle que 46 % des jeunes de 18 à 24 ans estiment que les réseaux sociaux ont un impact négatif sur leur santé mentale . Malgré cette prise de conscience, beaucoup continuent à consommer intensivement ces plateformes, soulignant la complexité de la relation entre les utilisateurs et les réseaux sociaux.
Une étude de Santé Publique France mettait en avant une hausse des dépressions de presque 10% chez les jeunes en seulement quatre années.
Bien sûr, les réseaux sociaux ne peuvent pas être considérés comme les seuls responsables, mais l’augmentation du temps passé sur les plateformes reste un critère d’attention.
Cette addiction à l’utilisation compulsive des réseaux sociaux ne repose pas sur le contenu lui-même, mais sur les mécanismes de gratification intégrés par les plateformes. Chaque notification, chaque like, agit comme un mini-shot de dopamine, entretenant une boucle de renforcement similaire à celle des addictions chimiques. Ce conditionnement crée une difficulté croissante à se déconnecter, alimentant l’anxiété et la perte de repères. Ce comportement est d’autant plus renforcé que les plateformes exploitent des algorithmes très sophistiqués, calibrés pour capter et retenir l’attention, que j’aborderai plus loin.
Souvenez-vous ou regardez la série Black Mirror et son épisode « Chute libre » où chaque individu est noté en temps réel pour la moindre interaction sociale. Un sourire trop forcé, une publication trop peu likée, et c’est toute la vie sociale et professionnelle qui s’effondrent.
Cet épisode met en lumière les mécanismes de pression sociale, de comparaison constante et de recherche de reconnaissance qui peuvent affecter la santé mentale des utilisateurs de réseaux sociaux.
Si cette dystopie semblait il y a quelques années encore relever de la science-fiction, elle résonne aujourd’hui douloureusement avec la réalité.
En avril dernier, en Inde, une jeune femme de 24 ans, diplômée en droit, s’est suicidée. La raison évoquée : la perte de followers sur ses différents comptes sociaux personnels et sur ceux des 2 marques de cosmétique qu’elle avait fondées.
Les réseaux sociaux, par leur logique de reconnaissance permanente, d’évaluation implicite et de mise en scène constante, imposent pour un grand nombre d’utilisateurs une pression sociale démesurée avec des conséquences sur la santé mentale et la charge cognitive.
Les réseaux sociaux sont-ils devenus les poisons du lien social ? C’est une question que nous sommes en droit de nous poser.
Les conséquences d’une utilisation passive des réseaux sociaux
Le phénomène du « brain rot » : quand le contenu abrutissant détruit l’attention
Le terme « brain rot » (traduit littéralement par « pourrissement du cerveau ») est apparu sur les réseaux sociaux dès les années 2020, mais c’est en 2024 qu’il a connu une notoriété grandissante au point que l’Université d’Oxford l’a élu « mot de l’année », tant il incarne un phénomène de société.
Ironie du sort, cette expression était déjà utilisée en 1854 pour désigner la dégénérescence mentale causée par certaines pratiques ou substances.
Aujourd’hui, « brain rot » désigne la saturation mentale provoquée par une consommation excessive de contenus numériques peu stimulants, en particulier les vidéos courtes de contenus absurdes ou frénétiques qui pullulent notamment sur TikTok, les Reels d’Instagram ou les Shorts de YouTube.
Cette surconsommation provoque un épuisement cognitif, une érosion de l’attention et de l’esprit critique. Après avoir passé des heures à scroller, l’utilisateur se sent vidé, passif, mentalement désorienté, comme si son cerveau avait été colonisé par du contenu sans substance. Le phénomène met en lumière la face cachée de nos interactions numériques et alerte sur les effets à long terme de cette passivité numérique.
La charge mentale numérique : pression sociale 2.0
Au-delà du temps passé en ligne, les réseaux sociaux imposent une pression invisible mais constante : celle de devoir être joignable, visible, performant, et aimé.
Chaque publication entraîne une auto-évaluation anxiogène. La comparaison permanente avec des contenus idéalisés, des corps parfaits, des vies filtrées, participe à la dévalorisation de soi, à la fatigue psychique, voire à la dépression.
Cette charge mentale numérique est aujourd’hui l’objet de recherches en psychologie sociale et fait l’objet de préconisations dans les politiques de santé publique.
La consommation sociale des réseaux : un mimétisme toxique
Un autre facteur clé souvent négligé dans l’analyse de l’addiction aux réseaux sociaux est leur dimension éminemment sociale. Comme le souligne une tribune parue dans Le Monde, notre usage des plateformes numériques peut s’apparenter à celui de la cigarette : on s’y adonne souvent par mimétisme, pour appartenir à un groupe, ou ne pas être exclu.
Ce réflexe social nous pousse à scroller, liker ou publier non pas par envie réelle, mais pour maintenir une présence dans un espace où l’absence équivaut à l’invisibilité.
Cette pression normative explique pourquoi tant de personnes continuent à utiliser compulsivement les réseaux, malgré une conscience aiguë de leurs effets délétères.
Le pouvoir de nuisance des algorithmes
Scrolling infini et ennui : un paradoxe toxique
Le défilement infini, ou « infinite scroll », conçu pour retenir l’utilisateur, crée un cercle vicieux d’insatisfaction. En exposant l’utilisateur à une succession ininterrompue de contenus, souvent répétitifs, les plateformes génèrent une accoutumance mais aussi une forme d’épuisement cognitif.
Une étude menée en 2024 par des chercheurs de Toronto montre que plus un utilisateur passe de temps à scroller, plus il ressent un sentiment d’ennui profond, un comble pour un média de divertissement.
L’effet rabbit hole : plongée dans les abysses de l’algorithme
Le terme « rabbit hole » (Terrier de lapin) est emprunté à l’univers d’Alice au pays des merveilles, où Alice tombe dans un terrier qui l’entraîne dans un monde absurde, sans repères.
Dans le monde numérique, cette expression désigne le fait de s’enfoncer progressivement dans des contenus toujours plus ciblés, souvent extrêmes, par effet de recommandation algorithmique. L’utilisateur ne choisit plus ce qu’il consomme : il est guidé par ses comportements sur son fil d’actualités, dans une bulle qui renforce les biais cognitifs, les croyances, voire les comportements déviants ou à risque.
Selon une étude menée par le Centre de lutte contre la haine en ligne (CCDH), l’algorithme de TikTok recommandait des contenus liés à l’automutilation et aux troubles alimentaires aux jeunes utilisateurs, amplifiant ainsi leur exposition à ces sujets sensibles. Selon l’étude, Une fois qu’ils interagissent avec une vidéo liée aux troubles alimentaires, ils reçoivent en moyenne 25 % de recommandations supplémentaires de contenu similaire en moins d’une heure.
Le problème, c’est que l’algorithme n’a pas de conscience. Il ne fait pas la différence entre un utilisateur curieux et un utilisateur en détresse. Il se contente de maximiser le temps passé sur la plateforme, quitte à ignorer les conséquences sur les utilisateurs.
Dans un précédent article du blog consacré à l’ « effet rabbit hole », j’expliquais notamment comment cet effet participe à l’enfermement intellectuel et au renforcement des troubles de l’identité.
🎧Ecouter l’épisode 66 de QSNTALKS pour tout comprendre à l’effet rabbit hole
📰ou lire sa transcription sur le blog
De nouvelles méthodes de manipulation cognitive
Les biais des algorithmes n’étant probablement pas suffisant pour capter du temps d’attention, de nouvelles méthodes apparaissent pour nous inciter, à notre insu, à rester plus longtemps sur certains contenus.
Sludge content : piège de l’attention et pollution cognitive
Le « sludge content », ou « contenu vaseux » en français, est une stratégie éditoriale propre aux plateformes de vidéos courtes que l’on retrouve sur TikTok, les Réels d’Instagram et Facebook ainsi que sur les Shorts de YouTube.
Le principe consiste à diviser l’écran en deux : d’un côté, la vidéo principale, de l’autre, une séquence visuelle sans rapport mais très stimulante pour plonger les utilisateurs dans une transe addictive. C’est ce que l’on appelle des vidéos étrangement satisfaisantes (en anglais Oddly satisfying videos) qui présentent des événements ou des actions répétitives que les spectateurs trouvent agréables à regarder et qui poussent à tendre vers l’état ultime de « smooth brain » (« cerveau lisse »). L’effet du visionnage de telles vidéos a été décrit comme un « massage cérébral » ou « légèrement hypnotisant »
Cela peut prendre la forme d’une scène de jeu vidéo ou de contenu de type ASMR visuel comme des découpes des savons colorés en petits cubes avec des cutters, avec l’ajout de sous-titres. Peu importe la qualité, l’idée est d’accrocher le regard et de capter l’attention avec des mouvements et des lumières qui brillent. Cette surcharge sensorielle est pensée uniquement pour capter l’attention à tout prix.
En multipliant les stimuli visuels et sonores, ces contenus rendent toute forme de concentration profonde de plus en plus difficile. Ils instaurent un rythme de consommation fragmenté et compulsif, réduisant notre seuil de tolérance à l’ennui et rendant l’effort intellectuel de moins en moins soutenable. Le cerveau, habitué à ces sollicitations permanentes, devient moins apte à maintenir l’attention sur une tâche unique et sans s’en rendre compte, nous passons plus de temps sur la vidéo. L’objectif est d’envoyer des signaux d’intérêt pour ces contenus aux algorithmes, qui de ce fait, augmenteront la diffusion desdits contenus au profit de leurs créateurs.
Cette vidéo explique le fonctionnement type du « Sludge content »
Cette pratique est aussi envisagée par certains comme un véritable levier de manipulation pour faire passer des idées ou des messages grâce à une sensation de satisfaction.
C’est ce que pratiquait Andrew Tate, un influenceur masculiniste pour faire passer son discours.
Dans un autre registre, Kamala Harris, candidate démocrate à la présidentielle, a adopté cette méthode sur TikTok. Par exemple, une vidéo publiée le 4 septembre 2024 montrait à gauche un extrait de Donald Trump évoquant son opposition à l’avortement, tandis qu’à droite, un jeu vidéo du type « runner » défilait en continu. Cette juxtaposition vise à retenir l’attention sur la partie droite de l’écran pour mieux faire passer le message politique à gauche.
👉Voir la vidéo sludge content pour le compte de Kamala Harris lors des électionsde 2024 👈
Pour une utilisation plus consciente des réseaux sociaux
Tentatives législatives à travers le monde pour limiter l’accès des plus jeunes aux plateformes
Pour lutter contre l’addiction et notamment vis-à-vis des jeunes, plusieurs pays envisagent de créer un âge de majorité numérique pour interdire les réseaux sociaux aux plus jeunes.
L’Australie est le premier pays à avoir adopté une législation interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 16 ans (Novembre 2024). Les plateformes ont un an pour s’y conformer, sous peine d’amendes pouvant aller jusqu’à 50 millions de dollars australiens. Cependant, les modalités précises d’application restent à préciser, et certaines plateformes comme WhatsApp ou YouTube pourraient être exemptées.
En Espagne, un avant-projet de loi a été présenté en juin 2024 pour interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Toutefois, la méthode de vérification de l’âge n’a pas encore été définie.
La Norvège envisage de relever à 15 ans l’âge minimum pour utiliser les réseaux sociaux sans consentement parental et travaille sur une législation pour fixer un âge minimum absolu.
La Chine n’a pas fixé une interdiction stricte à 16 ans, mais applique des restrictions très sévères : depuis 2021, l’accès aux réseaux sociaux est limité pour les mineurs, avec identification obligatoire par document d’identité. Les moins de 14 ans ne peuvent utiliser Douyin (la version chinoise de TikTok) que 40 minutes par jour, et l’accès à d’autres services numériques est également restreint.
En Italie, les moins de 14 ans, et en Allemagne, les moins de 16 ans, doivent obtenir le consentement parental pour s’inscrire sur les réseaux sociaux.
Enfin, en France, la loi fixe la « majorité numérique » à 15 ans. Ce qui signifie que les moins de 15 ans peuvent ouvrir un compte sur un réseau social uniquement avec l’accord parental.
Mais que ce soit en Italie, en Allemagne ou en France, les restrictions ne sont pas une interdiction pure et simple comme en Australie, et il reste très facile pour ces jeunes de créer un compte sur une plateforme en annonçant une fausse date de naissance.
C’est pourquoi des voix politiques en France prennent exemple sur l’Australie pour vouloir imposer une obligation légale stricte.

L’interdiction est-elle le véritable et seul rempart, sachant que les modalités d’application restent complexes ?
Pour sortir de ces dynamiques toxiques et des risques de manipulations par les algorithmes ou des formats de contenus addictifs, il est donc essentiel d’adopter une approche plus raisonnée et réfléchie des réseaux sociaux, et cela concerne aussi les adultes.
Voici quelques pistes concrètes :
- Limiter le temps d’écran : utilisez des applications de contrôle du temps ou les fonctionnalités intégrées aux smartphones pour fixer des durées limites de connexion quotidienne.
- Désactiver les notifications non essentielles : réduire les interruptions permet de regagner en concentration et en sérénité.
- Programmer des plages de déconnexion : réserver certains moments sans écran aide à restaurer un équilibre mental.
- Consommer de manière active et critique : s’abonner à des contenus enrichissants, éviter les scrolls passifs sur le fil d’actualités de la page d’accueil géré par les algorithmes mais privilégier la recherche active de sujets permet de reprendre le contrôle de son attention.
- ‘Eduquer’ l’algorithme de son fil d’actualité en signalant les contenus ou auteurs de contenus non désirés
En conclusion
Repenser notre rapport au numérique
Les réseaux sociaux ont certes reconfiguré en profondeur nos modes de communication, mais ils touchent aussi des aspects personnels. S’ils peuvent être des vecteurs puissants de lien, ils sont aussi de redoutables générateurs de souffrance psychique. Il est temps d’éduquer, de sensibiliser, et de poser des limites.
En France et en Europe, plusieurs actions judiciaires et enquêtes récentes visent à encadrer les pratiques algorithmiques des réseaux sociaux. Ainsi, 7 familles françaises ont assigné TikTok en justice, estimant que son algorithme et son effet ‘rabbit hole’ (terrier de lapin) a contribué à la dégradation mentale de leurs adolescentes, dont 2 se sont suicidés.
La justice française souhaite responsabiliser les réseaux sociaux concernant leurs algorithmes, combinant innovations juridiques, outils réglementaires européens et interprétation du droit pénal existant. Ainsi le parquet de Paris enquête sur les changements d’algorithmes de X (ex-Twitter) en invoquant un article du code pénal habituellement réservé aux cas de piratage informatique. Cette qualification inédite repose sur l’idée que des modifications non transparentes faussent le fonctionnement du système, affectant l’expérience utilisateur sans son consentement.
Au niveau Européen, le Digital Services Act (DSA), entré en vigueur en février 2024, le règlement impose la transparence algorithmique avec une obligation de divulguer les critères de recommandation et de modération. Des audits externes sont prévus pour vérifier la conformité des systèmes de recommandation et les sanctions financières en cas de manquement s’élèvent jusqu’à 6% du chiffre d’affaires mondial.
La transparence algorithmique constitue la première étape indispensable pour responsabiliser les plateformes en leur imposant de rendre des comptes sur les effets de leurs technologies sur la société.
Mais c’est aussi à chacun d’entre nous de se prendre en main en étant davantage conscient des tentatives de manipulations mises en place pour capter notre attention. C’est la condition pour un usage raisonné des plateformes pour continuer d’y trouver un intérêt tout en préservant notre santé mentale.
Je suis Frédéric Foschiani, Fondateur de QSN-DigiTal, agence spécialiste des réseaux sociaux et de l’eReputation
▶️ Expert des réseaux sociaux
▶️ Consultant en réseaux sociaux
▶️ Formateur en réseaux sociaux
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