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Articles Tagués ‘facebook’

#McFail pour McDo sur Twitter ou Communiquer sur les réseaux sociaux , 2 conditions pour ne pas laisser de place au hasard

 

 

 

 

 

Le succès ou l’échec d’une campagne de communication sur les réseaux sociaux est-il le fait du hasard ?

C’est probablement la question que l’on doit se poser en ce moment chez McDonald’s suite à leur opération manquée sur Twitter.

Il y a quelques jours, McDo USA envoyait un Tweet incluant un lien vers une vidéo institutionnelle ( voir la video sur YouTube). Dans l’espoir de faire le buzz, McDo utilisait le hashtag #MCStories.
A l’inverse de l’effet recherché, les internautes (Twittos en l’occurrence) détournèrent le message pour ridiculiser la marque en utilisant le hashtag préconisé bien sûr.

En fait, le hasard n’a rien à voir dans tout cela, même si l’utilisation des réseaux sociaux est toujours à double tranchant pour une entreprise. Une préparation aléatoire, pour ne pas dire inexistante, aura des conséquences désastreuses sur les réactions autant que sur sa capacité à réagir et à les gérer.

1ère condition : la veille

A la lecture des tweets qui réagissaient contre McDonald’s, il est évident une fois de plus qu’une veille scrupuleuse de ce qui se dit sur une marque et ses produits ou services est un préalable indispensable.
Cette veille des conversations sur les réseaux sociaux permet d’identifier les types de critiques et leur fréquence. Bien sûr, la veille ne sert pas uniquement qu’à identifier les critiques mais également les commentaires positifs et les attentes vis à vis de la marque.
Pour être efficace, la veille doit prendre en compte l’ensemble de l’éco-système de la marque : ses produits ou services, ses dirigeants, ses concurrents, son activité, ses partenaires, ses fournisseurs,…
Cette collecte d’informations sera le point de départ de la 2ème condition de réussite, la stratégie, et sera ensuite le baromètre permettant de s’assurer de l’impact de ses actions.

2ème condition : la stratégie

Une présence sur les réseaux sociaux ne se résume pas à la création d’une page Facebook ou d’un compte Twitter.
Pourquoi faut-il parler d’un plan stratégique de présence social media ?
Parce que les attentes de nos cibles ne sont pas les mêmes en fonction du média sur lesquel nous nous adressons à elles. Il ne faut plus parler d’un plan de communication, mais d’un plan de communicationS.
Il faut recentrer son approche vers les clients. Toute tentative de conserver les anciennes habitudes de communication en déclinant systématiquement le même message sur tous ses supports de communication risque immanquablement d’être sanctionné, soit en ne rencontrant pas sa cible, soit en faisant l’objet de critiques.

Il ne faut pas espérer le moindre retour positif si l’on n’adapte pas son message à sa cible et au média utilisé.
Twitter est-il le bon endroit pour de l’auto-promotion ? Certainement pas.

Sur les réseaux sociaux, les internautes attendent des offres commerciales, des promotions. La publicité institutionnelle n’y a pas vraiment sa place. Il existe déjà des médias dédiés à ce type de communication. Il ne faut pas mélanger les genres.
Sur la page Facebook de McDonald’s, les messages qui remportent le plus l’adhésion par le nombre de ‘J’aime’ et de commentaires, concernent des offres commerciales. D’ailleurs Facebook n’a pas du tout réagit comme Twitter puisque la même communication est diffusée par McDo dans un onglet dédié de sa page Facebook. Preuve que les attentes (et l’audience) diffèrent en fonction du média.

Il n’est donc pas surprenant qu’en réaction, les internautes décident de détourner le message de la marque pour la sanctionner d’une communication qui n’était pas adaptée au média et à l’usage qui en est fait, alors même que le compte Twitter de McDonald’s annonce son objectif, qui est d’être à l’écoute de ses clients.

Quelle que soit la taille et la renommée de l’entreprise, une présence réussie sur les raisons sociaux ne peut pas laisser de place au hasard. Il faut définir ses objectifs, ses cibles et les médias adaptés puis se tenir à la ligne éditoriale fixée pour chaque angle de communication (prospection, fidélisation, service client, notoriété, B2B, B2C,…).

Utiliser tous ses leviers de communication pour relayer un message identique est inapproprié et peut se révéler désastreux. L’exemple de McDo en est une preuve supplémentaire.

Auteur : Frédéric Foschiani – QSN-DigiTal – www.qsn-digital.com

Pour des informations complémentaires, lisez l’article d’Anna Benjamin pour Les Inrocks, qui m’a interviewé sur le sujet.

Lire l’article des Inrocks >

A voir aussi, l’article de Sud-Ouest qui cite mon intervention pour les Inrocks.

Mettez à jour votre profil Facebook avec la nouvelle Timeline dès maintenant!

C’est au cours de la dernière conférence F8 à San Francisco que Mark Zuckerberg vient d’annoncer les nombreuses nouveautés qui nous attendent.

Parmi celles-ci, la nouvelle Timeline des profils Facebook.

Sans attendre le déploiement de cette nouveauté, vous pouvez dès aujourd’hui la mettre en place sur votre propre profil.

Cette innovation aujourd’hui réservée aux développeurs d’applications Facebook nécessite le recours à quelques manipulations.

Pour aider les non-développeurs dans cette opération, je vous propose de suivre pas à pas la procédure suivante à l’aide des copies d’écrans. Cela vous prendra à peine quelques minutes.

 

Tout d’abord, accédez à la partie Facebook Developpers Apps grâce au lien suivant:

https://developers.facebook.com/apps

 

A partir de maintenant, suivez les étapes.

Etape 2:

Etape 3:

Etape 4:

Etape 5:

Etape 6:

Etape 7:

Etape 8:

Etape 9:

Mon nouveau profil FB:

 

 

Cette fonctionnalité sera bientôt disponible pour les Pages entreprise!

Auteur: Frédéric Foschiani – QSN-DigiTal – www.qsn-digital.com  - www.blog-ereputation.com


 

eReputation et gestion de crise

Les récents exemples d’Air France, Mattel et Kookai prouvent une fois de plus que si la veille de eReputation est un excellent moyen de détecter les risques de crise sur les réseaux sociaux, sa valeur ajoutée ne sera profitable qu’à la condition que l’entreprise professionnalise la gestion de sa présence sur les réseaux sociaux et sa réaction à toute situation non souhaitée.

Accédez à l’intégralité de ce billet publié sur eMarketing.fr => http://www.e-marketing.fr/Tribunes-Experts/eReputation-et-gestion-de-crise-Tribune175.htm

 

Auteur : Frederic Foschiani / QSN-Digital

Réseaux sociaux: peut on tout dire et tout faire?

Anything you say can and will be used against you…

Abreuvés que nous sommes de séries et de films américains, nous connaissons tous cette citation sans pour autant en connaître l’origine: ‘TOUT CE QUE VOUS DIREZ SERA RETENU CONTRE VOUS!’

Cette citation est en fait tirée de l’avertissement que doit systématiquement faire tout policier américain auprès de chaque suspect lors de son arrestation avant tout interrogatoire afin de l’informer de ses droits. Cet avertissement est connu sous le nom de ‘Miranda warning‘ ou ‘Miranda rights‘, en référence au jugement de la Court Suprême des Etats-Unis en 1966, considérant que les droits de Ernesto Arturo Miranda n’avaient pas été respectés dans une affaire où il était accusé de kidnapping et viol.

Pourquoi parler de cela ici?

Parce que en terme de eReputation et de Personal branding, il est souvent rappelé que tout ce que l’on peut dire sur internet, et sur les réseaux sociaux en particulier, pourra être retenu contre nous. C’est une façon de rappeler à chacun que toutes les traces qui nous concernent sur internet, qu’elles émanent de nous ou de tiers, sont quasiment indélébiles et peuvent surgir des années après leur diffusion dans un contexte différent et nous porter préjudice.

C’est le cas classique de photos très personnelles diffusées sur Facebook qui, consultées par un recruteur bien des années après, pourront avoir un impact négatif sur l’image d’un candidat.

On peut citer comme exemple concrêt la situation rencontrée en février dernier par Boris Boillon, le nouvel ambassadeur français en Tunisie, et ses photos en slip de bain sur son profil Copains d’avant.

Malgré tout, de nombreuses personnes n’arrivent toujours pas à admettre qu’ils peuvent être concernés. Si Internet peut être un formidable outil de Personal branding, on peut aussi ruiner complètement son image ou prendre des risques inconsidérés. La dématérialisation des contacts par les réseaux sociaux favorisel’oubli de toutes les règles élémentaires de prudence et de confidentialité. Lorsque vous croisez un inconnu dans la rue, est ce que vous lui présentez l’album photo de vos vacances ou lui précisez la prochaine date à laquelle vous serez absent de chez vous? Certainement pas.

La question n’est pas de critiquer les réseaux sociaux mais de rappeler les règles élémentaires qu’il convient de respecter, qu’il s’agisse de sécurité des informations personnelles comme des conséquences éventuelles de ses interventions. Ce rappel du principe de précaution vaut pour toutes les publications sur internet: photos, videos, articles, commentaires, qu’ils émanent de nous mêmes ou de tiers. Il faut constamment avoir à l’esprit qu’il est très difficile de contrôler quoi que ce soit à partir du moment où on le publie sur internet. Il est impossible que le support sur lequel vous avez publié quelque chose en conserve l’exclusivité. Très vite, cela peut être repris et diffusé sans que l’on en soit conscient. C’est ce qui en fait toute la difficulté pour éventuellement tenter de supprimer toute intervention qui finalement se révèle génante à un moment donné.

Autrefois on disait à quelqu’un de tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de dire quelque chose pour être certain d’avoir pris le temps de réfléchir et éviter de dire n’importe quoi. Sur internet, il faut prendre le temps de réfléchir à ce que vous allez publier, même si cela devient de plus en plus difficile avec le phénomène de web en temps réel.

Mais au-delà de l’impact sur ce que l’on appelle aujourd’hui son eReputation, auquel chacun sera plus ou moins sensible, de nouvelles conséquences devront inciter chacun à des comportements plus avisés sur les réseaux sociaux.

A l’occasion d’un article intitulé ‘Facebook…une preuve juridique?‘ , Anita Rodamel, Avocate, a rappelé sur son Hub Viadeo à quel point les publications sur Facebook sont désormais une source de preuve incontestable devant les Tribunaux. D’ailleurs, précise-t-elle, ‘en matière de contentieux dans le domaine du droit social,les réseaux sociaux sont désormais très souvent utilisés par l’employeur afin d’apporter une image plus sombre du salarié et faire pression sur les conseillers prud’hommes dans le cas d’une procédure’.

L’exemple cité dans son article est éloquent:
‘Récemment,le Tribunal aux affaires familiales de Nancy a eu à trancher un litige portant sur le versement d’une pension alimentaire. Celui-ci a tout d’abord jugé recevable des pages du réseau social présentées par un père qui depuis des années,versait à son ex-femme une pension alimentaire pour leur fille prétendument sans revenus,alors que cette dernière s’affichait sur FACEBOOK avec son bébé et son compagnon. Le Tribunal a estimé que les éléments provenant de FACEBOOK constituaient non seulement une PREUVE RECEVABLE mais aussi un AVEU de la part de la jeune femme.’

‘Jamais un Tribunal n’était allé si loin au niveau de la reconnaissance de la preuve pour un réseau social’, ajoute Anita Rodamel.

Cet exemple est un cas d’école, qui s’inscrit dans la continuité de la décision du Conseil des Prud’hommes de Boulogne-Billancourt (nov 2010) confirmant le licenciement de 2 salariés de la société Alten sanctionnés pour avoir critiqué leur direction au cours d’une discussion sur Facebook en 2008. Cette décision, qui était une 1ère France, posait la question du flou entre vie privée et vie publique sur internet et les réseaux sociaux.

Ces décisions du Conseil des Prud’hommes et maintenant du Tribunal aux affaires familiales de Nancy prouvent qu’il n’y a désormais plus de flou entre la vie privée et la vie publique sur internet. Les utilisateurs des réseaux sociaux doivent comprendre les risques potentiels et les conséquences de leurs publications ou de celles émanant de tiers. Chacun se doit donc de veiller sur son identité numérique, pour gérer les traces qui le concernent.

Alors, sachant que ‘TOUT CE QUE VOUS DIREZ SERA RETENU CONTRE VOUS!‘, un conseil ‘ MIRANDIZE YOU!


Auteur: Frédéric Foschiani – QSN-DigiTal – www.blog-ereputation.com  – www.qsn-digital.com

http://www.wikio.fr
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QUICK, bientôt un cas d’école de eReputation négative et de mauvaise gestion du community management?

La situation rencontrée ce week end avec l’annonce du décès d’un adolescent et le rapport éventuel avec ce qu’il aurait consommé dans un Fast-Food Quick est un nouvel exemple de l’impact du web en temps réel sur l’image d’une marque.

Si l’équipe de communication sera certainement sur le pont lundi matin, il sera très intéressant d’observer la démarche qui sera adoptée ou nom par la marque sur le web et les réseaux sociaux. Car si les premiers impacts de cette affaire sur l’eReputation de Quick ne se sont pas faits attendre, on ne peut pas dire que l’entreprise fasse preuve ces derniers temps d’une gestion exemplaire de ses communautés web si l’on en juge par le contenu de sa page Facebook.

En effet, à la lecture de cette page Facebook, on peut se demander s’il y a un pilote dans l’avion.

Lorsque des critiques sont émises sur le Quick d’une ville et de son directeur, aucune réaction ni aucune question ne sont posées par Quick:

Plus grave encore et tout aussi représentatif de l’absence de gestion de Quick de sa page Facebook, ces nombreux et récurrents commentaires racistes qui apparaissent suite à la mise en vente de produits Halal.

 

Et pourtant, Quick avait pris soin de mentionner une charte assez longue d’ailleurs des règles de comportement sur sa page Facebook : « Quick se réserve le droit de modérer tout contenu publicitaire et qui ne respecterait pas les règles de bienséance… »

 

Quick laisse donc depuis des semaines se propager ces commentaires sans intervenir, provoquant des réponses tout aussi regrettables de la part d’internautes. Face à une situation de ce type assez classique en terme de community management, il eut pourtant été assez aisé d’y mettre un terme. L’absence d’intervention ne fait qu’envenimer la situation au point que depuis le 19 janvier, les seuls commentaires d’internautes sur la page Facebook de Quick ne se limitent qu’à ces échanges de propos racistes.

 

Si Quick n’arrive pas à gérer sa propre page Facebook, que va-t-il se passer après l’annonce dimanche du décès de cet adolescent? Comment la marque va-t-elle gérer la propagation de l’information sur internet et les réseaux sociaux? Il y a fort à parier que face à une situation de se type, la marque ne soit débordée ou ne pense tout simplement pas à l’impact de sa gestion sur internet, si l’on en juge par la façon dont elle gère sa page Facebook au quotidien.

 

La rapidité de la propagation de l’information sur internet, notamment par Twitter, et sa prise en compte immédiate par les moteurs de recherche nous rappelle à quel point le web en temps réel modifie les comportements et impacte beaucoup plus subitement et durablement l’image d’une marque ou d’un produit sur internet.

 

Le pic de Tweets relatifs à Quick dans la soirée de dimanche montre bien la rapidité de la réactions des internautes et Twitonautes pour s’emparer d’un sujet et le diffuser.

 

D’autre part, le contenu des Tweets vient confirmer que Quick se trouve au bord d’une situation de crise.

 

Cet exemple montre à quel point une veille et des alertes permettent d’identifier au plus vite une situation à risque.

L’impact de la communication conversationnelle que nous vivons est amplifié par le phénomène de l’immédiateté. Alors que l’annonce du décès et le rapport potentiel avec Quick était diffusé dans la soirée, différents types de recherche sur Google permettent de constater de façon simultanée l’impact de la prise en compte immédiate des contenus des réseaux sociaux et de micro-blogging dans le référencement.

 

Référencement en 1ère position de Google Web des News et Tweets pour une recherche « Quick »:

 

Référencement en 1ère position de Google Actualités pour une recherche « Quick »:

 

Prise en compte des Tweets sur Google Temps réel pour une recherche « Quick »:

 

Il y a donc fort à parier que le ‘cas Quick’ risque d’entrer au Panthéon des cas d’école de l’eReputation et de la mauvaise gestion des réseaux sociaux et d’une situation de crise.

Bien sûr, nous ne leur souhaitons pas. Mais les preuves de la gestion de leur page Facebook tendent malheureusement à aller dans ce sens.

A suivre donc…

Auteur: Frédéric Foschiani – QSN-DigiTal – www.blog-ereputation.comwww.qsn-digital.com

FACEBOOK FIXER (FFixer), pour optimiser sa navigation sur Facebook

Facebook Fixer ou FFixer, est un script édité par Greasemonkey très intéressant pour les utilisateurs de Firefox afin d’optimiser la navigation sur Facebook.

 

De nombreuses options de paramétrages sont disponibles:


Voici quelques exemples des fonctionnalités disponibles:

Personnalisation de votre page d’accueil: Il est désormais extrêmement simple de personnaliser sa page d’accueil comme choisir de cacher certaines informations des colonnes de gauche ou droite, voire même de supprimer complètement ces colonnes.

Affichage des images: en plaçant son curseur sur n’importe quelle image de facebook, celle-ci s’agrandit automatiquement. Il n’est plus nécessaire de cliquer sur une image. Vous ne quitterez plus votre page de navigation pour visualiser une photo. Un gain de temps appréciable et d’autant plus efficace pour consulter les albums photos sans avoir à ouvrir chacune d’entre elles.

Bookmark: Votre menu Facebook (Home, Profile, Account) intègre désormais une fonctionnalité de Bookmarking permettant de bookmarker n’importe quelle page Facebook. Là aussi un gain de temps appréciable pour Bookmarquer et pour retrouver ses favoris sans avoir à quitter la page Facebook sur laquelle on se trouve.

L’installation de Facebook Fixer (FFIXER) se fait en 3 étapes et en quelques minutes seulement:

  1. Installer Greasemonkey : https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/748
  2. Redémarrer Firefox
  3. Installer FFIXER: http://userscripts.org/scripts/show/8861

 

FFIXER est réellement recommandé si l’on passe du temps sur Facebook.

Auteur: Frédéric Foschiani – QSN-DigiTal – www.qsn-digital.comwww.blog-ereputation.com

« Civis romanus sum ,  Ich bin ein Berliner , Je suis un Community Manager »

Il y a 2 000 ans, la phrase la plus glorieuse était civis romanus sum (Je suis citoyen romain), en 1963, d’après J.F Kennedy la phrase la plus glorieuse était« Ich bin ein Berliner », aujourd’hui en 2010 la phrase la plus glorieuse est certainement « Je suis un Community Manager »!

 

Avec ses 226 millions de résultats sur la recherche ‘Community Manager’ sur Google, et une augmentation de 500% des requêtes sur le web français depuis l’année dernière, le Community Manager est bien LE sujet d’actualité de l’année 2010.

 

Bien sûr, cet intérêt est associé au succès de l’e-Reputation sur la même période, ce qui est tout à fait logique car après tout, l’un ne va pas sans l’autre.

 


 

Cet intérêt fulgurant pour l’eReputation et le community management est certainement rassurant. Il est la preuve d’une prise de conscience de la part d’entreprises de plus en plus nombreuses à vouloir enfin replacer le client au centre de leurs préoccupations. Ce changement d’attitude a très certainement été dicté par le comportement des internautes, prospects et clients, qui se sont emparés de la possibilité qui leur a été faite avec le web de communiquer et de donner leur avis sur ces marques et leurs produits. C’est d’ailleurs ce qui explique que nous sommes tous des Community Managers, à plus où moins grande échelle bien sûr, et cet état de fait ne fera que s’amplifier avec les générations à venir.

 

Nous sommes tous très actifs au quotidien au sein de nos communautés sans forcément en prendre conscience. Et pourtant, rien d’étonnant à gérer tout au long d’une journée au-moins deux profils sociaux professionnels, généralement LinkedIn et Viadeo, échanger avec ses amis inconnus sur son profil Facebook, diffuser ses photos sur son album Picassa ou Flickr, commenter des vidéos récupérées sur YouTube ou DailyMotion, remercier les ‘Followers‘ de son compte Twitter pour leurs ‘RT’ (Retweet), signaler sur Foursquare ou/et Facebook Places qu’on déjeune au soleil sur la terrasse d’un café tendance, prendre le temps d’échanger une dizaine de SMS et d’appels téléphoniques, de ne plus compter les emails reçus-lus-envoyés-forwardés, répondre au billet d’un inconnu sur son blog, voire répondre à un inconnu suite à son commentaire sur notre blog, poser une question sur l’utilité de la communication papier dans un groupe LinkedIn, confirmer sa présence à la prochaine soirée des membres du Hub Viadéo des Formateurs Mentalistes, lire ses Google Alerts,etc…

 

Ce type de comportement n’a, a priori, rien d’anormal aujourd’hui. On pourrait même ajouter que sur l’échelle du Community Management, ce profil pourrait même être classé au niveau 2 sur une échelle de 10!

 

Les comportements ont bien changé et continuent d’évoluer. Ce Community Manager qui fait l’object de toutes les attentions et qui est encore si rare dans l’entreprise, faute d’avoir pris conscience de l’intérêt de le domestiquer, se trouve pourtant assez facilement autour de nous à ‘l’état sauvage’. Il est donc temps que les marques en prennent conscience et utilisent ces ressources pour ne pas se faire complètement dépasser.

 

« Civis romanus sum ,  Ich bin ein Berliner , Je suis un Community Manager »…

nous sommes tous des Community Managers!

 

Auteur: Frederic Foschiani / QSN-DigiTal / http://www.qsn-digital.com / http://blog-ereputation.com / http://www.facebook.com/qsndigital / http://twitter.com/qsndigital / http://twitter.com/ffoschiani

 



e-Réputation: la censure est contre-productive

On ne cesse de le dire, l’eReputation ne se gère pas à court terme.

La valorisation d’une image, d’une marque ou d’un produit doit se faire dans la durée en ayant préalablement défini une réelle stratégie de communication répondant à un objectif clair et défini.

Les exemples de « nettoyage du net» lorsqu’ils ne concernent pas des atteintes à la personne, ont systématiquement un effet contraire au but recherché. Pourquoi? Parce que le principe même de l’utilisation des réseaux sociaux repose sur le partage, l’échange et la collaboration entre leurs membres. D’autre part, ce type de « nettoyage » ne peut être que partiel et finalement reste vain compte tenu de l’effet démultiplicateur de l’information.

Un exemple récent de tentative de contrôle de l’information a été constaté aujourd’hui même sur… Facebook.

Il y a quelques jours, une photo déjà diffusée sur internet en 2008 a été reprise et diffusée sur Facebook. La photo montre un gendarme remplissant le coffre du véhicule de gendarmerie d’une quantité imporante de packs de bières. Compte tenu de l’impact de Facebook, cette image commençait une «  nouvelle vie » en étant reprise et taguée.


Surprise aujourd’hui en constatant que cette photo, et les commentaires liés, n’apparaissait plus sur les pages Facebook des utilisateurs, sans qu’aucune alerte ou explication ne soit communiquée aux utilisateurs concernés. Il s’agit donc bien d’une opération de « nettoyage » à laquelle Facebook a contribué.

Cependant, cette opération menée en collaboration avec Facebook ne peut que susciter des questions de la part des utilisateurs des réseaux sociaux, comme je suis en train de le faire d’ailleurs, tant sur la forme que sur le fond, voire même être à l’origine d’un « bad buzz » dont Facebook pourrait être la cible.

Cette action est d’autant plus vaine qu’une recherche rapide sur Google permet de retrouver cette photo (et plus) sur d’autres supports web.

Notamment un site où l’on peut constater la publication datant du 13 janvier 2008, vu 35738 fois depuis…


Alors pourquoi de telles actions, inutiles et contre-productives?

Toujours pour les mêmes mauvaises raisons: manque de préparation, manque de connaissance d’internet et des réseaux sociaux, incapacité à gérer une situtation difficile où une crise en utilisant les bons leviers de communications.

Etonnant d’ailleurs que Facebook, dans l’éventualité où il aurait été contraint de le faire, ne gère pas une communication spécifique vis à vis de ses utilisateurs censurés.

Ce billet fera-t-il l’objet des mêmes démarches?

A suivre…

Auteur: Frédéric Foschiani – QSN-DigiTal - Blog : http://blog-ereputation.com / Web : http://www.qsn-digital.com / Twitter : http://twitter.com/ffoschiani / Facebook: http://www.facebook.com/qsndigital

Facebook Places, le nouveau service de géolocalisation de Facebook

Quant un acteur majeur lance une nouvelle application pouvant avoir un réel impact sur nos usages quotidiens et remettre en question le leadership d’autres acteurs, tout le monde en parle et c’est bien normal.

Sur le succès, du moins aux USA, de la géolocalisation proposée par Foursquare, Facebook a donc annoncé le lancement de son équivalent: Facebook Places.

Lancé seulement aux USA et sur Iphone pour l’instant, Facebook Places s’annonce comme LE concurrent de Foursquare une fois déployé à l’international et sur l’ensemble des plateformes mobiles.

Pourquoi Facebook Places aurait le potentiel d’un leader du marché de la géolocalisation?

Effectuons un rapide calcul:

Quel est le nombre d’utilisateurs actuel de Facebook dans le monde? 500 millions.

Quel est le nombre de check-in journaliers recencés par Foursquare? 1 million.

Même en continuant sa progression, le nombre de check-in de Foursquare pourrait être très rapidement dépassé puisque sur la base de ses utilisateurs, il suffit pour Facebook que seulement …0,2% d’entre eux se « check-in » (en français, s’enregistrent ou se signalent) pour atteindre le fameux million de check-in quotidiens de Foursquare.

Facebook se positionne donc d’entrée comme un concurrent plutôt sérieux et, capitalisant sur le nombre de ses utilisateurs, possède les arguments pour attirer les investissements publicitaires vers sa plateforme, et peut être l’un des éléments de monétisation recherchés pour préparer dans de bonnes conditions son introduction en Bourse retardée.

Quelle parade pourra donc trouver Foursquare? Certainement pas la taille. Il faut donc s’attendre, et nous l’espérons dans l’intérêt des utilisateurs, à l’arrivée de nouvelles fonctionnalités innovantes et une utilisation plus avancée des marques comme outil de fidélisation.

L’autre aspect pouvant tourner à l’avantage de Foursquare réside dans la confidentialité des données. Car en déployant sa plateforme de géolocalisation, Facebook lui donne, par défaut, les mêmes possibilités que d’autres fonctions qu’il propose déjà. Par exemple, aujourd’hui, nous pouvez vous faire « tagger » sur une photo publiée par l’un de vos « amis » si vous n’avez pas veillé à contrôler vos paramêtres de sécurité. Et bien il en est de même avec Facebook Places. Vos « amis » croisés dans un même endroit peuvent très bien vous « signaler » alors que vous-même n’auriez pas forcément souhaité vous signaler pour des raisons de confidentialité.

Même si Facebook Places n’est lancé aujourd’hui qu’aux USA, la possibilité d’être signalé via cette plateforme par quelqu’un d’autre est déjà présente dans vos paramêtres…même si vous n’êtes pas américain.

Comment vérifier vos paramêtres de confidentialité de Facebook Places dès maintenant?

Allez vérifier vos paramêtres de confidentialité dans la partie « Personnalisation / Custom setings ».

L’image suivante vous indique les endroits intégrant déjà, par défaut, les fonctionnalités de Facebook Places.

Puisque vous y êtes, profites-en pour vérifier l’ensemble de vos paramêtres de sécurité…

Bien sûr, nous sommes impatients de voir arriver en France la géolocalisation Made In Facebook, mais pas à n’importe quel prix.

Auteur: Frédéric Foschiani – QSN-DigiTal - Blog : http://blog-ereputation.com / Web : http://www.qsn-digital.com / Twitter : http://twitter.com/ffoschiani / Facebook: http://www.facebook.com/qsndigital

How advertising spend will benefit to social medias

Based on several analysis, here is the overall trends in advertising spend and breakdown between traditional and on-line (TV, radio, print, outdoor, online), and how this is expected to evolve in the next few years .

1. Current and projected advertising/marketing spend in social media

- Unlike spending on all other major media, online advertising spending increased, growing 2% to $55.2 billion. This year brought a return to double-digit growth, with online ad spending set to reach $61.8 billion worldwide in 2010.
- For developing markets (USA, Western Europe, Japan), advertising spend should grow by 1,3%, and 8,6% in emerging markets.
Worldwide advertising market should grow up to 4,5% in 2011 and 5,3% in 2012
- By 2014 eMarketer forecasts that figure will leap to $96.8 billion, growing at an 11.9% compound annual rate, despite the slow, uneven and fragile global economic recovery. These rates will be unmatched by other media.
- IAB Europe requested a survey on 23 european countries showing that online advertising represents € 14,7 billion in Europe (vs € 16,3 billion in US).
A new forecast predicts massive growth in ad revenues this year.  Overall the Borrell report, “The Social Networking Explosion: Ad Revenue Outlook” has social network ad spending increasing 68% from $4 billion in 2009 to $7.5 billion in 2010, then continuing to grow every year to about $38 billion in 2015. The 2015 figure will represent approximately a third of all U.S. online marketing spending. According to the report, 2009 ad spending was divided roughly in two: half coming from local advertisers, the other half split between national brands.
- Mediapost also references a report from eMarketer, released in December 2009, that estimates social network ad revenues in 2009 at $2.2 billion, a little over half the Borrell estimate. Even factoring in another third for the additional spending which Borrell says go to promotions (not advertising), that comes to just $2.9 billion, still significantly lower than the figure predicted by the Borrell report.
According to Facebook CEO Mark Zuckerberg, Facebook might make $1 billion in advertising in 2010, up from about $800 million in 2009. The separate (December 2009) figures from eMarketer have MySpace revenues at $465 million in 2009, decreasing 23% to $360 million in 2010. Twitter execs forecast $140 million in ad revenue in 2010, while Classmates.com had about $80 million in ad revenue in 2009 and is on course for similar performance in 2010.
Forrester Research has released research results projecting that social network marketing spending will increase to about $55 billion by 2014.  The interactive portion of total marketing spending is projected to grow from today’s 12% to 21% of all advertising spending in the same period.

According to MarketingVox, the report shows that interactive social network marketing will continue to grow and is projected to grow by 34% growth rate by 2014. Search marketing will maintain its lead in terms of total dollars spent, but will grow at a slower rate of 15%.

Forrester also is projecting that overall ad spending will be declining as more dollars are shifted into lower cost interactive social networking channels and marketers continue to watch their spending. Marketers will be getting far more bang for their marketing dollars using social network marketing tools.

2. Projected advertising/marketing spend in SEM / SEO

Here are a few points from the 6th SEMPO Search Engine Marketing Report ( an outcome of an online survey of almost 1,500 client-side marketers (advertisers) and agency respondents, from across 68 countries):

- As per the report, the North American search engine marketing industry has grown by 8% (from $13.5B in 2008 to $14.6B in 2009) and is projected to reach a value of $16.6B in 2010, an anticipated 14% growth.
- Companies continue to channel money into search engine marketing, moving away from direct mail (36%), conferences and exhibitions (24%), web display advertising (23%), and mostly from print advertising (49%).
- Google continues to be the dominant search engine for paid advertising, with 97% of companies paying to advertise on Google AdWords, 50% use Yahoo! Search (on decline since 2008) and 44% use Bing.
In fact, 71% of companies advertise on Google search network, while 56% use the Google content network (keyword targeted).
Talking specifically of the organic SEO industry, here are a few positive signs:

- Companies expect to spend 43% more on SEO in 2010 (44% specifically for North America)
- More than half of companies (52%) expect to spend more on SEO in 2010
- The number of companies who engage in search engine optimization (90%) has remained steady since 2007

Given that economy as a whole has improved over the last year, it is no surprise that PPC is poised to grow at healthy rate too.

Here are a few indicators:
- Companies expect to spend 37% more on paid search in 2010 (38% for North America)
- 50% of the companies surveyed expect to spend more on paid search in 2010
- On a side note, proportion of companies (53%) not using a third party bid management technology, relying on search engine tools and Excel, for paid search marketing has decreased from earlier 57%
Social media, which is a new addition to the survey promises to be an interesting segment to watch. Data from the report suggests that growth will be slow and nothing spectacular is expected soon.
- 73% of the companies had a budget of less than $25,000 for social media marketing in 2009. 23% had no budget for this at all.
- Measurement of ROI is a major concern for 63% of the companies when it comes to social media. The related figures for SEO are 42% and 43% for PPC.
- On a brighter note, three quarters of companies are using Facebook (74%) and Twitter (73%) to promote their brands or companies.
- The number of companies investing in organic SEO has remained steady. In fact, the projection for total business has gone up quite positively. But even then, more than half of the companies (51%) are spending less than $25000 a year on SEO. The corresponding figure for PPC much lower at 31% only.
- When it comes to proportion of SEO budget spent with agencies, 43% of companies do not spend any of their natural search budgets with agencies.

It seems that the allocated budget for SEO by companies might go up in 2010. 52% of the companies expect to spend more on SEO in 2010 than in 2009. Only 9% companies will shrink their SEO budgets.

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3. Projected advertising/marketing spend inVideo

Video advertising, which is more and more used on Social medias, is the fastest growing advertising format online. Video will become the third-largest online ad format by 2014. By 2014, eMarketer estimates that video will account for 15 percent of total online ad spending, and nearly 9 percent of total TV ad spending.
The pace of growth for online video ad spending is expected to remain around 40% for 2010—the same rate of growth as 2009. A full 94% of advertising executives plan more spending in 2010 for online video ads than ever before.  In the previous year’s, that number was 87%. More than 50% said video was the most effective form of advertising—heck, 83% said they were getting more value for their dollar than just one year ago.
Part of the reason for advertisers flocking to online video in great numbers is a turnaround in one key area:  targeting.  For years, online video’s inability to accurately target viewers with ads based on demographic information was its Achilles’ heel.  But in the past year, the online video industry has regained the agencies’ trust by turning that particular lemon into very tasty lemonade—agencies now see the targeting capabilities of online video to be its greatest asset. We already know viewers are willing to tolerate more ads than they’re being served.  And now we have ad agencies that have gone from skeptic to convert in 12 months and are now trumpeting the effectiveness of online video ads. And according to new reports from Bloomberg, the number of advertisers on You Tube videos has increased tenfold in just the past year. So, ad spending for online video is on the rise, and will continue to rise : YouTube viewers watch nearly 100 videos each on a monthly basis and increased advertisers by 1000% in one year.
The largest segment of video viewing went to Computer, Technology and Games with 34% but the combined Entertainment category was right behind with 33% (Animation, Movies, TV and Music). In the combined Entertainment group, 40% of the streams were movies, 29% music videos, 22% TV and 9% animations.

Auteur: QSN-DigiTal / Frederic Foschiani / http://www.qsn-digital.com / http://blog-ereputation.com / @qsndigital / facebook.com/qsndigital

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