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JUSQU’OU ET COMMENT FAUT-IL GONFLER SA WEB REPUTATION ?

Des exemples de plus en plus fréquents nous montrent que la gestion d’une réputation sur internet n’est pas chose facile. Avec le développement des réseaux sociaux, une rumeur ou une critique peut prendre des proportions considérables dans un laps de temps très court, sans vérification préalable de la source.

L’impact d’une e-reputation négative est multipe. Cela valorisera la concurrence et le ROI des campagnes marketing en sera forcément affecté. Cette lutte parfois inégale vous obligera à multiplier vos efforts de prospection, augmentera probablement l’attrition et au final génèrera en interne une grande démotivation.

Dans ce contexte, se créer une e-reputation (ou web reputation) positive est un travail qui doit être envisagé sur la durée et avec méthode.

ETAPE 1 : EVALUER SA REPUTATION

Tout d’abord, il faut être attentif à ce qui se dit sur sa marque, ses produits ou services, ses dirigeants,…en privilégiant les canaux à forte audience. Il faut donc savoir se poser des limites sur le périmètre de veille. Mais il ne faut pas oublier d’appliquer la même méthodologie à la veille de la concurrence. Cette veille concurrentielle est primordiale pour la collecte d’informations et l’identification de nouvelles tendances.

Cet état des lieux permet d’analyser son influence et donc sa réputation. Est-elle globalement positive, négative ou neutre ?

L’évaluation est faite mais cela ne suffit pas. Mettre en place un outil de monitoring, parfois coûteux, pour faire un constat de la situation ne peut être suffisant et n’est qu’un point de départ à un véritable travail de gestion de la réputation.

Comment se situe la réputation de l’entreprise ? La réponse à cette question permettra de définir les besoins et donc son ou ses objectifs en terme de e-Reputation. Rien ne sert de courir…le temps consacré à cette phase sera largement rentabilisé par la suite.

Les applications sont multiples et la gestion de la réputation peut revêtir des formes différentes en fonction des besoins. L’approche devra être adaptée :

-         Communication externe

-         Recrutement

-         Communication interne

-         Formation

-         Prospection

-         Ventes

-         R&D

-         Service clients

-         CRM

-         Fidélisation

ETAPE 2 : PROTEGER SA REPUTATION

Le périmètre d’intervention étant identifié, il faut mettre en place les bases de la protection, les fondations qui permettront de se prémunir au fil du temps contre toute agression. Qu’il s’agisse de la marque, de produits ou services, des noms de dirigeants,…des mesures préventives peuvent être mises en place sur un maximum de leviers même si le choix est fait dans un premier temps de ne pas les exploiter. Ces outils seront alors disponibles et serviront ultérieurement et éventuellement, en fonction de l’évolution de la situation et des besoins.

ETAPE 3 : GERER SA REPUTATION

Cette phase est fondamentale et certainement la plus complexe dans sa mise en œuvre, compte tenu des multiples possibilités et du temps nécessaire pour le faire dans les règles de l’art, seule approche pouvant garantir d’influencer positivement sa réputation. C’est à ce stade que l’on se rend compte de l’importance du temps consacré à l’étape d’évaluation pour définir ses objectifs.

Il ne faut pas chercher à travailler systématiquement sa réputation sur tous les canaux et avec tous les outils. Non seulement c’est une perte de temps qui pourrait être extrêment coûteuse mais à vouloir surgonfler sa réputation dans tous les domaines, il n’est pas étonnant d’arriver à l’effet inverse de ce que l’on recherche. Car n’oublions pas qu’il faut se donner les moyens de ses objectifs. Si les bons objectifs ont été identifiés, il sera aisé de mettre en face les bons outils à utiliser et d’adapter en conséquence son discours. Au même titre que nous adaptons notre discours à notre interlocuteur au cours d’échanges en vis à vis, l’utilisation d’outils technologiques ne doit pas s’abstenir de cette règle de base. Si vous voulez toucher votre cible, adaptez votre communication. Les cibles pouvant être multiples, les outils et les types de communications le seront également.

Gérer sa réputation ne signifie pas seulement faire supprimer des articles indésirables. Ce type d’actions que l’on pourrait assimiler à de la censure n’a en fait aucun effet sur le long terme. Si des articles ou des commentaires ternissent votre réputation, peut être faut il se poser la question de ce qui les motive. Votre produit ou vos services sont ils aussi satisfaisants que vous le pensez ? Ces commentaires ne reflètent-ils pas finalement l’avis de vos clients ? Les avez-vous interrogés ? Mais toutes ces questions ont normalement été traitées lors de la phase d’évaluation.

Gérer sa réputation signifie qu’à ce stade il faut communiquer, s’impliquer dans des échanges et apporter une réelle plus-value au contenu que l’on va diffuser pour asseoir sa crédibilité et tendre vers le but recherché : valoriser sa réputation pour un objectif précis.

ETAPE 4 : SURVEILLER SA REPUTATION

Il convient de mesurer l’évolution de l’ereputation suite à la mise en place des différentes actions et d’analyser les résultats. C’est ensuite un processus itératif qui nous conduira à reproduire les différentes étapes. D’autant plus que les moyens de diffusion de l’information iront en augmentant et que toute entreprise ou professionnel a tout intérêt à s’assurer de sa présence qui plus est positive. Si nous mettons de côté le cas d’une ereputation négative, ne pas avoir de réputation sera bientôt négatif en soi et représentera un handicap face aux concurrents qui auront pris les mesures nécessaires pour leur propre eReputation.

Auteur : QSN-DigiTal / Frederic Foschiani / http://www.qsn-digital.com / http://blog-ereputation.com

Seule une PME sur cinq possède son propre site internet

C’est ce que révèle l’étude menée par Pages Jaunes. Posséder son propre site, vitrine de son activité est désormais incontournable, et pourtant ce n’est pas encore une pratique  si répandue parmi les TPE/PME françaises. D’après l’étude menée du groupe d’annuaires Pages Jaunes, les deux tiers (67%) des moyennes, petites et très petites entreprises ont accès à Internet et seulement une sur cinq (22%) a développé son propre site.
Pour celles qui ont choisi d’être présentes sur le Web, la fonction principale du site est de présenter les produits ou services de la société. Vient ensuite la possibilité de transmettre des informations sur l’entreprise. Elles ne sont que 10% à utiliser le site pour vendre une prestation. Elles jugent toutefois que la présence sur Internet est efficace et accordent une note moyenne de 6,6 sur 10 en termes de retour sur investissement.
En 2010, près d’une TPE/PME sur deux se disant “connectée” prévoit d’améliorer son référencement sur les moteurs de recherche. Alors que 32% envisagent de refondre leur site internet, elles sont 21% à vouloir en créer un nouveau.

Si ces entreprises connaissent la valeur d’un site internet sans pour autant en posséder un, combien d’entre elles sont sensibilisées à l’impact de la e-reputation. Pourtant, une gestion intelligente de sa réputation numérique peut être un atout différenciateur important, avec ou sans site internet associé.

Auteur: QSN-DigiTal / Frédéric Foschiani / http://www.qsn-digital.com

Après l’entourage, Internet est le media le plus influent sur la consommation des internautes français.

L’étude Harris confirme l’influence d’Internet dans la communication, l’information et la consommation n’est pas un phénomène nouveau, mais il est bon d’en évaluer l’ampleur.

Il apparaît tout d’abord qu’hormis l’influence de l’entourage (80%), Internet est le media qui a le plus d’importance (68%) pour les internautes Français lorsqu’ils doivent prendre une décision dans leur vie de tous les jours.


Bien entendu, ce media regroupe désormais toutes les potentialités techniques des autres médias, ce qui peut expliquer son avance. Il sera intéressant de suivre cette influence compte tenu de la convergence des fonctionnalités sur les autres médias dans le futur.

En général, quelle importance accordez-vous aux informations que vous obtenez de chacune des sources suivantes lorsque vous devez prendre une décision dans votre vie de tous les jours ? (Total des réponses : très important, plutôt important)

 

 Dans quelle mesure utilisez-vous Internet pour pratiquer les activités suivantes ? (Total utilisent Internet dont : utilisent principalement Internet + autant Internet que d’autres moyens + un peu Internet mais principalement d’autres moyens)

 

Il est à noter que les pratiques des jeux vidéo sont renforcées chez les hommes (1 homme sur 2 contre seulement 39% de femmes). Il en va de même pour les paris sportifs (17%).

L’influence d’Internet dans notre manière de consommer est flagrante : les voyages, les loisirs culturels ou les produits technologiques gardent le peloton de tête, mais l’ensemble des secteurs sont aujourd’hui concernés. Ainsi, bien que les achats des internautes français demeurent pour une grande partie des comportements multicanaux, Internet a une influence sur la décision d’achat…

  • De billets de train/d’avion : 62% des internautes
  • De vacances/voyages : 57%
  • De livres de CD, de DVD : 56%
  • D’appareil photo numérique : 56%
  • Mais aussi de musique : 42%
  • De vêtements : 37%
  • De voiture/véhicule : 37%
  • De téléphone mobile : 37%

Parmi les produits ou services que vous pouvez être amenés à acheter dans la liste ci dessous, dans quelle mesure Internet influence-t-il votre décision ? (Total des réponses : exerce une influence + exerce une forte influence sur ma décision)

 

Les résultats montrent également des différences significatives entre les hommes et les femmes, Internet n’ayant pas encore bougé les lignes de différenciation des préoccupations masculines et féminines
Les hommes sont ainsi plus nombreux à être influencés par Internet pour tout ce qui touche aux achats de produits technologiques (lecteurs MP3, téléphone mobile/smartphone, télévision, mais aussi voiture), tandis que les femmes sont plus influencées par Internet sur tout ce qui touche aux produits textiles (vêtements), aux parfums, produits cosmétiques et produits de soin, et enfin aux meubles.

L’un des chiffres les plus marquants de cette étude est le nombre d’internautes français déclarant consulter des avis de consommateurs sur Internet avant d’acheter : 85%. Heureusement, lorsqu’ils s’expriment sur Internet, c’est autant pour dire du bien que pour dire du mal des marques ou des produits : 63% utilisent Internet pour donner un avis positif, et 64% un avis négatif.

 Dans quelle mesure utilisez-vous Internet pour pratiquer les activités suivantes ? (Total utilisent Internet dont : utilisent principalement Internet + autant Internet que d’autres moyens + un peu Internet mais principalement d’autres moyens)

 - 85% , consulter des avis d’autres consommateurs avant d’acheter

- 63% , donner un avis positif sur une marque ou un produit

- 64% , donner un avis négatif sur une marque ou un produit

 Les activités d’échange et de partage avec les autres internautes sont d’autant plus essentielles qu’elles sont pratiquées par une majorité. Plus de 8 internautes français consultent des forums ou des blogs, plus de 7 sur 10 consultent des sites collaboratifs ou des réseaux communautaires/sociaux.
Plus impressionnant encore est la participation sur les réseaux communautaires/sociaux: plus d’1 internaute sur 2 (56%) déclare participer et publier sur ces sites.
Cela reste sur ces usages que l’on retrouve les décrochages les plus importants entre générations : les plus jeunes sont ceux qui les pratiquent le plus fréquemment :

  • Ainsi les 15-24 ans sont 44% à pratiquer la consultation de blogs ou de forums de discussion fréquemment contre 23% pour les plus de 35 ans…
  • De même ils sont 41% à consulter fréquemment les sites collaboratifs de rédaction et de publication de documents web (Wikipédia…) contre 24% pour les plus de 35 ans.
  • Les sites communautaires et réseaux sociaux sont ceux où les différences sont les plus flagrantes : 62% des moins de 35 ans les consultent fréquemment (et même 71% chez les moins de 25 ans) contre 23% des plus de 35 ans.

 Parmi les activités suivantes que l’on peut pratiquer sur Internet, quelles sont celles que vous pratiquez, ne serait-ce qu’occasionnellement ? (total : fréquemment + occasionnellement)

 

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Méthodologie

Ce sondage a été réalisé en ligne par Harris Interactive du 21 au 28 octobre 2009, auprès d’un échantillon de 1000 personnes représentatives de la population internaute française, âgées de 15 ans et plus. Les répondants ont été sélectionnés au sein de l’Access panel de Harris Interactive et gérés par quotas et redressements sur les critères de sexe, d’âge, de région et de catégorie socioprofessionnelle.

Auteur: QSN-DigiTal / Frédéric Foschiani / http://www.qsn-digital.com

Importance croissante de la réputation sur Internet

Impact croissant de la e-reputation
Impact croissant de la e-reputation

 

L’entreprise et Le Web 2.0

 

Inégalités

Une étude publiée sur le blog nord américain 97thFloor  a montré que sur les 100 entreprises du classement Fortune 100, 29 étaient dotées de résultats au contenu «négatif» dès la première page de Google, lorsque l’on tape leur nom sur le moteur. Résultats négatifs, c’est-à-dire retranscription de décisions de justices défavorables à l’entreprise ou à sa marque, campagnes de dénigrements, textes de sites contestataires ou commentaires acerbes de clients ou (ex)salariés mécontents.

Sur le net, on peut donc parler de vous en bien ou en mal et l’impact peut-être très important et durable.

Déficit d’image

Plus insidieux, moins net et spectaculaire qu’une chute de cours d’actions, mais tout aussi dommageable voire davantage dans la durée, le déficit d’image ac­compagne presque systématiquement les rumeurs négatives. Ses effets sont plus difficilement quantifiables et souvent, il faudra sonder l’opinion, même des années après le buzz, pour évaluer la durabilité ou non de l’impact négatif.

Corriger votre e-reputation par un Buzz positif

In­ternet, à travers les stratégies de buzz et de marketing viral fait maintenant partie intégrante de certains plans de communications. Un buzz orchestré par les agences et leurs clients peut donc générer des retombées positives.

Les outils Web 2.0 ont fait naître un nouveau paradigme : désormais, les clients, consommateurs, patients, politiques, citoyens, entreprises, dirigeants, cadres, salariés, syndicalistes s’expriment librement sur le net. Ils peuvent se fédérer en communautés, converser entre eux, faire pression sur d’autres groupes. Tou­tes ces participations se réalisent en temps réel. Dans ce nouveau modèle de conversation en temps réel, les médias se transforment peu à peu.

On assiste à une montée progressive des médias dit Web 2.0 (laissant une large place à l’expression de l’internaute) au détriment des médias traditionnels de masse (Mainstream médias) : presse écrite, télé et radio.

D’autre part, l’internaute est de plus en plus présent dans la création de contenu en produisant ou fournis­sant du contenu sur les wikis, blogs, plateformes vidéos, bookmarks sociaux, en écrivant des commentaires sur les sites d’actualités, en donnant son avis sur des produits ou services ou en votant en ligne pour des produits ou in­formations. De plus en plus de sites ont une grand partie de leur contenu voire la quasi totalité produite par l’internaute : les commentaires d’un blog, les contribu­tions d’articles sur un site d’actualités collaboratives, les vidéos ou photos chargées sur un Dailymotion ou un Flickr, les fiches de wikis. On parle de UGC pour User Generated Content désignant tout le contenu produit par l’utilisateur de ces services.

-          93% des internautes seraient utilisateurs d’au moins un service Web 2.0 (soit 58% des français), dont 73% pour les forums et 66% pour les blogs, révèle l’enquête TS Sofres de janvier 2008

-          75% des utilisateurs du Web 2.0 sont contributeurs sur au moins un service : réseaux communautaires d’abord puis forums, sites de partage de photos, blogs et chats.

Ces internautes, en collaborant activement au contenu publié sur le net consti­tuent autant de «micro-médias» susceptibles de donner un avis sur une mar­que, une entreprise, un individu et de faire ou défaire leur e-réputation ou du moins, d’y contribuer.

Importance croissante de la réputation sur Internet :

-          Les Français accorderaient 2 fois plus de crédit à l’avis d’autres consommateurs sur le net qu’à une publicité

-          75% des utilisateurs Web 2.0 ont l’habitude de regarder les avis des autres consommateurs avant d’acheter un produit

-          44% des utilisateurs Web 2.0  déclarent ne pas avoir acheté à cause de ce qu’ils ont pu lire sur internet (contenu écrit par d’autres clients)

-          13% des salariés ont l’habitude de regarder les avis des salariés d’une entreprise dans laquelle ils envisagent de travailler 

-          55% des utilisateurs du Web 2.0 ont déjà donné leur avis sur des entreprises ou marques dont ils sont clients et 20% sur des entreprises considérées com­me ayant mal agi. 

Internet est donc une formidable opportunité pour accroître sa visibilité à moin­dre coût, tisser des liens durables avec ses publics privilégiés et étendre son influence.

Il faut donc savoir tirer partie du réseau pour booster ses marques et parts de marché.

Source : extraits du Livre Blanc Digimind, Novembre 2009

Auteur: QSN-DigiTal / Frédéric Foschiani / http://www.qsn-digital.com

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QSN-DIGITAL propose un blog de veille et d’échanges sur les réseaux sociaux, les plateformes interactives et la gestion de l’identité numérique pour les particuliers comme pour les professionnels: TPE/PME, institutions, associations, professions libérales, organisations professionnelles, collectivités territoriales, grands comptes privés.

Pour développer son activité et se différencier de la concurrence, il est indispensable de gérer son identité numérique, c’est à dire de maitriser son image diffusée sur internet et mettre ainsi en valeur ce que l’on a de différent et d’unique.

Une attention particulière portée à la gestion de sa notoriété et de sa réputation sur internet, ainsi qu’à son accessibilité par ce canal permettront de:

- mettre en évidence sa valeur ajoutée

- se démarquer de la concurrence

- démultiplier sa notoriété

- crédibiliser et assoir son image de marque et sa réputation

- Maitriser son image

 L’objectif final est de rassurer l’internaute et donc le prospect par une communication & un marketing sur internet dédiés à la notoriété et à la réputation de sa marque et de ses activités. 

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