e-Réputation et Social media sur la chaine YouTube de QSN-DigiTal
C’est en préparant un cours de Personal branding pour les étudiants d’une école de commerce que j’ai réalisé à quel point la Théorie de Milgram avait été bousculée ces dernières par le développement croissant des réseaux sociaux.
Pour rappel, Stanley Milgram (1933-1984) est un psychologue social américain, principalement connu pour 2 expériences.
La 1ère, L’expérience de Milgram, avait été mise en scène dans le film I comme Icare. Il s’agissait d’une série d’expériences sur la soumission à l’autorité visant à estimer à quel point un individu peut se plier aux ordres d’une autorité qu’il accepte, même lorsque cela entre en contradiction avec sa conscience.
L’autre expérience, celle qui nous intéresse aujourd’hui, concerne la théorie des 6 degrés de séparation ou l’expérience du petit monde.
En 1967, Milgram reprend une idée développée en 1929 par Frigyes Karinthy : la théorie des six degrés de séparation. Milgram essaie de démontrer que tout être humain peut assez facilement être relié à un autre par une chaîne de relations sociales afin de prouver à quel point notre monde est petit.
Pour cette expérience, un agent de change de Boston est choisi comme « individu-cible », et trois groupes de départ d’une centaine de personnes chacun sont constitués aléatoirement, l’un composé d’habitants de Boston choisis au hasard, le deuxième d’habitants du Nebraska choisis au hasard, et le troisième d’habitants du Nebraska aussi, mais qui présentent la particularité d’être détenteurs d’actions.
Chaque individu de ces groupes de départ reçoit un dossier décrivant l’expérience et l’individu-cible (son lieu de résidence et sa profession en particulier), et a pour mission de faire parvenir ce dossier par la poste, soit directement à l’individu-cible s’il le connaît personnellement, soit à une personne qu’il connaît personnellement et qui a une plus grande probabilité de connaître personnellement l’individu-cible.
Sur les 217 individus qui ont participé à l’expérience et ont expédié le dossier à une de leurs connaissances, 64 dossiers sont parvenus jusqu’à l’individu-cible, au terme de chaînes de connaissances de longueurs variables, mais dont la longueur moyenne était de 5,2 intermédiaires.
A n’en pas douter, si cette expérience peut être considérée comme l’origine du principe fondateur des réseaux sociaux actuels, nos moyens de communication et particulièrement ces fameux réseaux sociaux ont considérablement modifié la théorie historique des 6 degrés de séparation.
Tous ceux qui aujourd’hui utilisent les réseaux sociaux peuvent d’ailleurs vérifier qu’il est très facile d’entrer en contact avec des relations de relations…et constater que la longueur moyenne des intermédiaires à été réduite de moitié par rapport à la théorie historique des 6 degrés de séparation.
J’ai donc tenu à vérifier cette hypothèse avec mon profil LinkedIn afin de tester la théorie de Milgram et la mettre en perspective par rapport à l’utilisation d’un réseau social.
Pour ce test, il fallait trouver un’ individu-cible’ inaccessible comme l’avait fait Milgram. Compte tenu de l’aspect global des réseaux sociaux, il me semblait évident de relever la barre de la difficulté avec un profil international.
C’est donc ‘tout naturellement’ que j’ai déterminé mon ‘individu-cible’: Barack Obama, Président des Etats-Unis d’Amérique. Le résultat fut tellement inattendu que j’ai décidé de ‘valider’ ce test avec d’autres personnalités.
Les résultats sont les édifiants:
- Barack Obama: 2 niveaux de séparation
- Hillary Clinton: 3 niveaux de séparation
- Bill Gates: 3 niveaux de séparation
…
J’oubliais, je suis en contact direct avec Brad Pitt. Pas celui auquel vous pensez, le mien est Directeur dans une société informatique…
Si l’on écarte les risques d’homonymie, on peut donc oser prétendre que la théorie historique des 6 degrés de séparation est passée à 3 degrés de séparation en seulement 43 ans.
Faites le test…!
Auteur: Frederic Foschiani / QSN-DigiTal / http://www.qsn-digital.com / http://blog-ereputation.com / http://www.facebook.com/qsndigital / http://twitter.com/qsndigital / http://twitter.com/ffoschiani
Quant un acteur majeur lance une nouvelle application pouvant avoir un réel impact sur nos usages quotidiens et remettre en question le leadership d’autres acteurs, tout le monde en parle et c’est bien normal.
Sur le succès, du moins aux USA, de la géolocalisation proposée par Foursquare, Facebook a donc annoncé le lancement de son équivalent: Facebook Places.
Lancé seulement aux USA et sur Iphone pour l’instant, Facebook Places s’annonce comme LE concurrent de Foursquare une fois déployé à l’international et sur l’ensemble des plateformes mobiles.
Quel est le nombre d’utilisateurs actuel de Facebook dans le monde? 500 millions.
Quel est le nombre de check-in journaliers recencés par Foursquare? 1 million.
Même en continuant sa progression, le nombre de check-in de Foursquare pourrait être très rapidement dépassé puisque sur la base de ses utilisateurs, il suffit pour Facebook que seulement …0,2% d’entre eux se « check-in » (en français, s’enregistrent ou se signalent) pour atteindre le fameux million de check-in quotidiens de Foursquare.
Facebook se positionne donc d’entrée comme un concurrent plutôt sérieux et, capitalisant sur le nombre de ses utilisateurs, possède les arguments pour attirer les investissements publicitaires vers sa plateforme, et peut être l’un des éléments de monétisation recherchés pour préparer dans de bonnes conditions son introduction en Bourse retardée.
Quelle parade pourra donc trouver Foursquare? Certainement pas la taille. Il faut donc s’attendre, et nous l’espérons dans l’intérêt des utilisateurs, à l’arrivée de nouvelles fonctionnalités innovantes et une utilisation plus avancée des marques comme outil de fidélisation.
L’autre aspect pouvant tourner à l’avantage de Foursquare réside dans la confidentialité des données. Car en déployant sa plateforme de géolocalisation, Facebook lui donne, par défaut, les mêmes possibilités que d’autres fonctions qu’il propose déjà. Par exemple, aujourd’hui, nous pouvez vous faire « tagger » sur une photo publiée par l’un de vos « amis » si vous n’avez pas veillé à contrôler vos paramêtres de sécurité. Et bien il en est de même avec Facebook Places. Vos « amis » croisés dans un même endroit peuvent très bien vous « signaler » alors que vous-même n’auriez pas forcément souhaité vous signaler pour des raisons de confidentialité.
Même si Facebook Places n’est lancé aujourd’hui qu’aux USA, la possibilité d’être signalé via cette plateforme par quelqu’un d’autre est déjà présente dans vos paramêtres…même si vous n’êtes pas américain.
Comment vérifier vos paramêtres de confidentialité de Facebook Places dès maintenant?
Allez vérifier vos paramêtres de confidentialité dans la partie « Personnalisation / Custom setings ».
L’image suivante vous indique les endroits intégrant déjà, par défaut, les fonctionnalités de Facebook Places.
Puisque vous y êtes, profites-en pour vérifier l’ensemble de vos paramêtres de sécurité…
Bien sûr, nous sommes impatients de voir arriver en France la géolocalisation Made In Facebook, mais pas à n’importe quel prix.
Auteur: Frédéric Foschiani – QSN-DigiTal - Blog : http://blog-ereputation.com / Web : http://www.qsn-digital.com / Twitter : http://twitter.com/ffoschiani / Facebook: http://www.facebook.com/qsndigital
Based on several analysis, here is the overall trends in advertising spend and breakdown between traditional and on-line (TV, radio, print, outdoor, online), and how this is expected to evolve in the next few years .
1. Current and projected advertising/marketing spend in social media
- Unlike spending on all other major media, online advertising spending increased, growing 2% to $55.2 billion. This year brought a return to double-digit growth, with online ad spending set to reach $61.8 billion worldwide in 2010.
- For developing markets (USA, Western Europe, Japan), advertising spend should grow by 1,3%, and 8,6% in emerging markets.
Worldwide advertising market should grow up to 4,5% in 2011 and 5,3% in 2012
- By 2014 eMarketer forecasts that figure will leap to $96.8 billion, growing at an 11.9% compound annual rate, despite the slow, uneven and fragile global economic recovery. These rates will be unmatched by other media.
- IAB Europe requested a survey on 23 european countries showing that online advertising represents € 14,7 billion in Europe (vs € 16,3 billion in US).
A new forecast predicts massive growth in ad revenues this year. Overall the Borrell report, “The Social Networking Explosion: Ad Revenue Outlook” has social network ad spending increasing 68% from $4 billion in 2009 to $7.5 billion in 2010, then continuing to grow every year to about $38 billion in 2015. The 2015 figure will represent approximately a third of all U.S. online marketing spending. According to the report, 2009 ad spending was divided roughly in two: half coming from local advertisers, the other half split between national brands.
- Mediapost also references a report from eMarketer, released in December 2009, that estimates social network ad revenues in 2009 at $2.2 billion, a little over half the Borrell estimate. Even factoring in another third for the additional spending which Borrell says go to promotions (not advertising), that comes to just $2.9 billion, still significantly lower than the figure predicted by the Borrell report.
According to Facebook CEO Mark Zuckerberg, Facebook might make $1 billion in advertising in 2010, up from about $800 million in 2009. The separate (December 2009) figures from eMarketer have MySpace revenues at $465 million in 2009, decreasing 23% to $360 million in 2010. Twitter execs forecast $140 million in ad revenue in 2010, while Classmates.com had about $80 million in ad revenue in 2009 and is on course for similar performance in 2010.
Forrester Research has released research results projecting that social network marketing spending will increase to about $55 billion by 2014. The interactive portion of total marketing spending is projected to grow from today’s 12% to 21% of all advertising spending in the same period.
According to MarketingVox, the report shows that interactive social network marketing will continue to grow and is projected to grow by 34% growth rate by 2014. Search marketing will maintain its lead in terms of total dollars spent, but will grow at a slower rate of 15%.
Forrester also is projecting that overall ad spending will be declining as more dollars are shifted into lower cost interactive social networking channels and marketers continue to watch their spending. Marketers will be getting far more bang for their marketing dollars using social network marketing tools.
2. Projected advertising/marketing spend in SEM / SEO
Here are a few points from the 6th SEMPO Search Engine Marketing Report ( an outcome of an online survey of almost 1,500 client-side marketers (advertisers) and agency respondents, from across 68 countries):
- As per the report, the North American search engine marketing industry has grown by 8% (from $13.5B in 2008 to $14.6B in 2009) and is projected to reach a value of $16.6B in 2010, an anticipated 14% growth.
- Companies continue to channel money into search engine marketing, moving away from direct mail (36%), conferences and exhibitions (24%), web display advertising (23%), and mostly from print advertising (49%).
- Google continues to be the dominant search engine for paid advertising, with 97% of companies paying to advertise on Google AdWords, 50% use Yahoo! Search (on decline since 2008) and 44% use Bing.
In fact, 71% of companies advertise on Google search network, while 56% use the Google content network (keyword targeted).
Talking specifically of the organic SEO industry, here are a few positive signs:
- Companies expect to spend 43% more on SEO in 2010 (44% specifically for North America)
- More than half of companies (52%) expect to spend more on SEO in 2010
- The number of companies who engage in search engine optimization (90%) has remained steady since 2007
Given that economy as a whole has improved over the last year, it is no surprise that PPC is poised to grow at healthy rate too.
Here are a few indicators:
- Companies expect to spend 37% more on paid search in 2010 (38% for North America)
- 50% of the companies surveyed expect to spend more on paid search in 2010
- On a side note, proportion of companies (53%) not using a third party bid management technology, relying on search engine tools and Excel, for paid search marketing has decreased from earlier 57%
Social media, which is a new addition to the survey promises to be an interesting segment to watch. Data from the report suggests that growth will be slow and nothing spectacular is expected soon.
- 73% of the companies had a budget of less than $25,000 for social media marketing in 2009. 23% had no budget for this at all.
- Measurement of ROI is a major concern for 63% of the companies when it comes to social media. The related figures for SEO are 42% and 43% for PPC.
- On a brighter note, three quarters of companies are using Facebook (74%) and Twitter (73%) to promote their brands or companies.
- The number of companies investing in organic SEO has remained steady. In fact, the projection for total business has gone up quite positively. But even then, more than half of the companies (51%) are spending less than $25000 a year on SEO. The corresponding figure for PPC much lower at 31% only.
- When it comes to proportion of SEO budget spent with agencies, 43% of companies do not spend any of their natural search budgets with agencies.
It seems that the allocated budget for SEO by companies might go up in 2010. 52% of the companies expect to spend more on SEO in 2010 than in 2009. Only 9% companies will shrink their SEO budgets.
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3. Projected advertising/marketing spend inVideo
Video advertising, which is more and more used on Social medias, is the fastest growing advertising format online. Video will become the third-largest online ad format by 2014. By 2014, eMarketer estimates that video will account for 15 percent of total online ad spending, and nearly 9 percent of total TV ad spending.
The pace of growth for online video ad spending is expected to remain around 40% for 2010—the same rate of growth as 2009. A full 94% of advertising executives plan more spending in 2010 for online video ads than ever before. In the previous year’s, that number was 87%. More than 50% said video was the most effective form of advertising—heck, 83% said they were getting more value for their dollar than just one year ago.
Part of the reason for advertisers flocking to online video in great numbers is a turnaround in one key area: targeting. For years, online video’s inability to accurately target viewers with ads based on demographic information was its Achilles’ heel. But in the past year, the online video industry has regained the agencies’ trust by turning that particular lemon into very tasty lemonade—agencies now see the targeting capabilities of online video to be its greatest asset. We already know viewers are willing to tolerate more ads than they’re being served. And now we have ad agencies that have gone from skeptic to convert in 12 months and are now trumpeting the effectiveness of online video ads. And according to new reports from Bloomberg, the number of advertisers on You Tube videos has increased tenfold in just the past year. So, ad spending for online video is on the rise, and will continue to rise : YouTube viewers watch nearly 100 videos each on a monthly basis and increased advertisers by 1000% in one year.
The largest segment of video viewing went to Computer, Technology and Games with 34% but the combined Entertainment category was right behind with 33% (Animation, Movies, TV and Music). In the combined Entertainment group, 40% of the streams were movies, 29% music videos, 22% TV and 9% animations.
Auteur: QSN-DigiTal / Frederic Foschiani / http://www.qsn-digital.com / http://blog-ereputation.com / @qsndigital / facebook.com/qsndigital
Vidéo en anglais mais néanmoins des chiffres compréhensibles par tous sur l’explosion des réseaux sociaux et leur impact!
A faire tourner la tête…et faire réfléchir les marques sur l’importance de veiller sur leur eRéputation et définir une réelle stratégie de positionnement sur les réseaux sociaux!
La compagnie d’assurances MAAF prolonge ses publicités TV par une campagne sur les réseaux sociaux, toujours dans le même esprit, mais en s’appuyant cette fois sur les résultats d’un sondage Opinion Way commandé par l’assureur et Métro, où 93% des personnes interrogées se considèrent comme râleurs.
Maaf saisie donc l’opportunité d’interagir avec les internautes pour jouer sur sa e-Réputation.
L’opération consiste à organiser le championnat de France des râleurs en mettant à disposition une chaîne YouTube dédiée à l’évènement: http://www.youtube.com/championnatraleurs. Chaque internaute peut ainsi poster sa vidéo pour râler librement .
À l’issue du concours, un jury procèdera à l’élection du champion de France des râleurs. Les 3 premiers « champions », en plus de leur prix, apparaitront dans un prochain spot de pub.
Le procédé qui consiste à demander aux internautes de participer en faisant preuve de créativité n’a rien de novateur mais reste généralement terriblement efficace. Les marques peuvent ainsi valoriser leur eréputation en permetttant aux internautes d’associer leur image à un ton décalé.
Souvenons-nous de Doritos aux Etats-Unis qui avait proposé un concours de vidéos similaire, déjà sur YouTube, avec à la clef une diffusion du clip lauréat pendant la finale du SuperBowl!
Bien sûr, il n’y a rien de comparable en terme d’audience entre la finale du SuperBowl et la participation à une pub Maaf…mais le principe reste attrayant pour des internautes toujours plus enclins à s’exprimer librement et des marques qui comprennent enfin l’intérêt qu’elles peuvent en tirer pour leur eRéputation.
Auteur: QSN-DigiTal / Frederic Foschiani / http://www.qsn-digital.com / http://blog-ereputation.com
Votre entreprise intègre-t-elle une stratégie de présence sur les réseaux sociaux dans ses priorités?
Répondez au questionnaire sur le groupe LinkedIn de QSN-DigiTal et consultez les résultats en direct.
Le 20ème siècle a connu de nombreuses révolutions technologiques ayant un impact social certain, et pour n’en citer qu’une: internet. Si certains y voient la pire création de l’homme, je pense exactement le contraire. Bien sûr, certaines utilisations d’internet sont contestables. Mais ne remettons pas en cause l’outil plutôt que son utilisation. Voyons plutôt cet outil comme un révélateur de nos usages et un formidable outil d’analyse de l’évolution de nos comportements, même si il y contribue également.
La 1ère décennie du 21ème siècle est extrêmement révélatrice de l’accélération des changements de nos comportements y compris de l’usage qui est fait d’internet. Encore une fois, les services mis à disposition peuvent susciter la demande. Malgré tout, passé la phase de découverte, un service sans réelle valeur ajoutée perdra rapidement de son intérêt et disparaitra.
L’exemple des réseaux sociaux est particulièrement remarquable. Les premiers réseaux ont trouvé très vite un écho favorable auprès des tranches d’âges plutôt jeunes sous l’angle principalement des jeux. Puis de nouveaux réseaux sont arrivés, destinés à d’autres populations ou pour d’autres centres d’intérêts. Aujourd’hui, les réseaux sociaux trouvent leurs clientèles parmi toutes les tranches d’âges de la population. Les jeunes, « early adopters » par nature, ont entrainé leurs ainés dans leur sillage. A tel point que sur les 3 dernières années, ce sont les personnes agées de plus de 25 ans qui connaissent la progression la plus importante en terme d’adhésion à des réseaux sociaux.
A n’en pas douter, ce phénomène ira croissant avec l’évolution des mentalités, l’arrivée de nouveaux services et les attentes toujours plus exigeantes des consommateurs que nous sommes. Bien sûr, l’écart n’est pas encore comblé entre toutes les tranches d’âges. Mais alors qu’il y a encore 3 ans, on peut considérer que la « fracture » générationnelle se faisait autour de 25 ans, aujourd’hui, elle est plus proche de 50 ans. Reculer ce fossé générationnel à ce point en seulement 3 ans est incroyable et pourtant la tendance est là pour durer.
Cette étude faite sur le média que souhaiterait privilégier chaque tranche d’âge si elle devait faire un choix entre internet et la télévision est éloquent. Internet est plébiscité avant 45ans et la TV reste le média classique au-delà. Prenons le pari, que dans moins de 3 ans, internet sera plébiscité bien au-delà de 45 ans. Mais nous constaterons certainement alors des différences de comportements en fonction des moyens d’utilisation d’internet et de ses usages: internet via le téléphone, les consoles de jeux, la télévision,…
Alors qu’il y a seulement moins de 15 ans, toutes les sociétés n’étaient pas encore équipées d’emails, cela fait maintenant plusieurs années que nous sommes tous débordés d’emails et que l’on entend régulièrement la fameuse sentence: « mais comment faisait-on avant? ». Ce fameux bon vieux temps ou l’email n’existait pas.
Peut être que dans un futur proche nous le saurons de nouveau puisque la dernière édition du « Internet Status Report » de Morgan Stanley montre qu’au niveau mondial, le nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux a dépassé celui des utilisateurs de courrier électronique avec 800 millions d’utilisateurs, Facebook en ayant la moitié à lui seul. Oui, Facebook compte plus d’inscrits qu’un pays comme les Etats-Unis compte de citoyens!
Auteur: QSN-DigiTal / Frederic Foschiani / http://www.qsn-digital.com / http://blog-ereputation.com
Si la progression des usages des réseaux sociaux est globalement positive pour les professionnels comme pour les particuliers, il faut rappeler une fois de plus que se créer une identité numérique n’est pas neutre.
La facilité donnée à chacun de s’ouvrir au monde laisse oublier les règles de sécurité de base qu’il convient d’adopter lors des échanges avec des personnes que nous ne connaissons que par l’intermédiaire de leur profil numérique.
Il est curieux de constater à quel point certains peuvent se livrer facilement et rapidement aux autres par l’intermédiaire d’un écran et d’un clavier, oubliant toute règle de prudence élémentaire.
Chaque parent ne répète-t-il pas à ses enfants de ne pas parler à un inconnu et à fortiori de le suivre?
Cette différence de comportement avec le monde réel est facilement vérifiable au quotidien. Dans la rue, dans les transports en communs, dans les magasins,…les gens se parlent-ils sans se connaître? Révèlent-ils leur identité, leur adresse, leurs hobbies, et certains de leurs secrets les plus intimes après 30 secondes de conversation? Proposent-ils à un inconnu de consulter leur répertoire téléphonique ou leur album photos? Est ce que chacun laisse sa porte et ses fenêtres ouvertes même en son absence?
Les exemples sont nombreux de comportements radicalement différents entre les relations réelles et les relations dématérialisées. Combien de faits divers faudra-t-il pour que les règles de prudence habituelles soient enfin appliquées sur les réseaux sociaux ou autres forums?
L’intervention récente des pouvoirs publics britanniques nous montre que face à l’imprudence constante des comportements des internautes et notamment des adolescents, c’est l’état qui va essayer de forcer le respect de certaines règles.
L’AFP révèle en effet que les autorités britanniques ont demandé à Facebook de doter ses pages Web d’un “bouton d’alerte”, après la mort d’une adolescente tuée par un homme rencontré sur ce réseau social.
Ce bouton permettrait aux enfants d’obtenir en un clic l’aide immédiate de la police s’ils pensent être en danger. Les autorités britanniques de protection de l’enfance font pression sur Facebook et d’autres réseaux sociaux pour qu’ils le mettent en place. Les appels en faveur de ce dispositif se sont intensifiés après l’enlèvement, le viol et le meurtre d’Ashleigh Hall, 17 ans. Son meurtrier avait utilisé une fausse identité sur Facebook pour entrer en relation avec elle.
Harriet Harman, la présidente de la chambre des Communes, a déclaré jeudi que des membres du gouvernement faisaient pression sur Facebook pour qu’il adopte ce dispositif.
Cette volonté du gouvernement est louable en voulant donner accès à chacun à un service d’alerte. Faut-il encore que l’internaute ressente un danger pour actionner cette alerte! Or, les comportements et ce dernier exemple dramatique nous montrent que le problème réside justement dans l’absence de perception de la dangerosité.
Une fois de plus, l’état ne pourra pas résoudre des situations, malgré la meilleure volonté, dès lors que les causes du problème reviennent davantage au devoir d’éducation des parents.
Le web communautaire est réellement l’une des plus belles évolutions depuis l’apparition d’internet, faisons en sorte de ne pas gâcher ce média.
Auteur: QSN-DigiTal / Frederic Foschiani / http://www.qsn-digital.com / http://blog-ereputation.com
Il y a 3 ans, il fallait être sur Second Life. Aujourd’hui, il faut être sur Facebook et Twitter – à cette différence près que la tendance semble être plus durable. En Europe, ce sont 71% des entreprises du classement Fortune 500 qui utilisent Twitter d’une manière ou d’une autre, et 52% qui disposent de comptes Facebook. En moyenne, une entreprise poste 27 fois par semaine sur Twitter, et affiche 3,6 contributions hebdomadaires sur Facebook. (Source : LMI)
Les grands groupes ont désormais compris pour la plupart l’intérêt d’être présents sur les réseaux sociaux. Mais ils ne doivent pas en avoir l’exclusivité. Leur démarche doit servir d’exemple mais en aucun cas faire croire qu’il s’agit là d’un phénomène dédié à une élite. Ces grands groupes en recherche constante de rentabilité ont bien compris le double intérêt d’utilisation de ces réseaux : impact sur la réputation et des coûts extrêmement accessibles.
Ces raisons suffisent à motiver les autres entreprises d’adopter la même approche.
Si, pour des raisons de budget, très peu d’entreprises peuvent s’offrir une campagne de pub TV ou radio, TOUTES pourraient être présentes sur les réseaux sociaux.
La seule réelle contrainte pour une présence sur ces réseaux reste la valeur ajoutée que proposera la société et le temps qu’elle peut y consacrer.
Etre présent sur les réseaux sociaux ne doit pas être une fin en soi, mais une décision mûrement réfléchie dans une démarche stratégique globale.
Quels sont les objectifs ? Que veut-on en faire sur les réseaux sociaux? Quelle est la stratégie recherchée : image, notoriété, vente, fidélisation, service ? Quelle est la cible ?
Cette étape permettra de définir l’approche digitale retenue, les réseaux sur lesquels l’entreprise doit être présente et avec quelle proposition de valeur ?
Pour atteindre les objectifs identifiés, il faut ensuite respecter les fondamentaux : comment rendre sa marque visible avec un contenu de qualité et à valeur ajoutée !
C’est la partie la plus chronophage qui peut bien souvent être un frein à la mise en place d’une présence sociale. Quelles compétences, quelles ressources et quelle volonté d’engagement l’entreprise est-elle prête à investir ? Si le budget d’une campagne sur un réseau social est sans commune mesure avec un budget de campagne sur un média off-line, la mise en place de ressources dédiées est un coût indirect mais néanmoins impactant dans certains cas. La solution est alors d’avoir recours à une agence spécialisée pouvant à la fois mettre en place et gérer les campagnes avec un Community Manager dédié et expérimenté.
Les entreprises ne doivent plus se poser la question d’être ou ne pas être présent sur les réseaux sociaux mais réellement comment y assurer une présence efficace.